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société Archives - Le député qui marche. de Jean Lassalle

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Stéphane, le 15 juin

Stéphane, le 15 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Stéphane, chef de petites entreprises, cinquante deux ans, célibataire, engagé dans diverses assoces d’entraide, culturelles, ou politiques de terrain (pas de politique politicienne)
Fou de boulot, et pas de femme, c’est mauvais pour la santé !
Ingénieur, j’ai été salarié pendant 15 ans, et suis indépendant depuis 10 ans, en gros.
Fils de paysan, j’aime mon pays, ses paysages et son histoire. Et je salue avec respect votre initiative, Jean, car comment mieux connaître un pays qu’avec ses pieds, au rythme lent du pas de l’homme ?

Quel est mon cadre de vie ?

Je vis à Paris 17, dans un appartement agréable. Je vais assez souvent en Champagne, ma région d’origine.
Ce qui a changé, c’est la vie quotidienne : les gens qui ne se disent plus bonjour dans la rue, la méfiance de l’autre a priori (une tante âgée me disait qu’il y a cinquante ans, à Paris, il était tout à fait inconcevable de mettre un antivol à un vélo), le sentiment d’insécurité qui vient largement d’une immigration massive, incontrôlé et revendicatrice, le choc de la culture musulmane en pleine expansion, face au nihilisme occidental, qui vient volontairement effacer des siècles de culture chrétienne. Officier à mes heures, j’ai vécu la période où, pour des exercices sur notre propre sol, il est devenu nécessaire d’adopter les mêmes dispositions de combat que celles à adopter si nous étions sur un sol ennemi (vers 1990). Et là, je me suis dit que quelque chose avait changé, dans le pays de Ronsard et du Bellay.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Je crois qu’il faut retrouver le sens de la fraternité, et par exemple, l’initiative de la fête des voisins, instaurée par un conseiller d’arrondissement du 17°, Atanase Périfan, est excellente. Mais il faut aller plus loin, il faut redonner des racines à la fraternité. Faire la fête ne suffit pas. Il faut revenir aux sources de la fraternité : c’est de se savoir proche de son voisin, d’une proximité incarnée (et pas intellectuelle, car il s’agit le plus souvent d’un fantasme). C’est de remarquer que nous avons une histoire bimillénaire commune. Que nous parlons la même langue, une des plus belles du monde. Que notre avenir est commun.

Pour prendre une comparaison agricole, je pense qu’une civilisation heureuse est comme un arbre puissant qui pousse sur un sol : les branches sont les initiatives diverses des citoyens, qui vont dans un sens ou dans l’autre, et qui meurent quelquefois, ou sont taillées ou émondées par un Etat-jardinier, en fonction de l’harmonie générale de l’arbre. Ainsi, l’arbre profite au mieux du soleil, et pousse d’une manière équilibrée, du fait de la contribution de toutes ses branches, les grandes et les petites, les droites et les courbes. Aujourd’hui, ce sont plusieurs arbres qui poussent sur le même sol, se font concurrence, se gênent, poussent de manière anarchique et truquée, et le résultat est laid.

Nous avons besoin de retrouver le sens de la justice et celui de la vérité. Or notre classe politique nous a tellement trompé…

Dans l’affaire DSK, ce n’est pas la conduite du directeur du FMI, qui me choque. C’est que quelques mois après, le même homme aie l’impudence de se présenter sur le tapis rouge de Cannes, avec un autre »matériel ». Dans l’affaire Cahuzac, ce qui me choque le plus, ce n’est pas que le ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale possède un compte en Suisse. C’est l’indécence de cet homme qui, ayant engagé son honneur devant 60 millions de français, a envisagé un moment de revenir à l’Assemblée, ou de se représenter devant le suffrage, tellement le sens de la justice à déserté la politique. L’affaire Méric n’est qu’une rixe entre petites frappes, regrettable mais banale. Ce qui est choquant, c’est qu’au plus haut de l’Etat, une exploitation politique et médiatique en a été faite, visant à salir, à opposer les uns et les autres, utilisant la puissance publique pour diffuser des mensonges vénéneux. Et chaque jour apporte un nouveau scandale, tant la représentation nationale a oublié le caractère quasi sacerdotal de son métier.

A chaque communiqué politique, la première question qui vient est : A quelle manipulation va-t-il se livrer, celui qui parle ?

Nous avons besoin aussi de retrouver le sens de l’équité, notamment entre le secteur privé et la fonction publique. Cette dernière, portée par ses organisations syndicales et par la couardise des politiques, a perdu de vue qu’elle n’existe qu’en terme de service, certes nécessaire, mais second par rapport aux créateurs de richesse. Il n’est pas juste que le salaire moyen de la fonction publique soit largement plus élevé que celui du secteur privé, sans parler des multiples autres avantages, dont le système de retraite, tellement opaque, …et tellement profitable, pour certains seulement. Il n’est pas juste, que les créateurs de service soient au dessus des créateurs de richesse, en terme de considération comme en terme de rémunération, car leur apport au pays est plus important et plus risqué : ce ne sont pas des CERFA, que nous exportons, ce sont des bagnoles, des produits agricoles, des technologies, etc.

Nous avons besoin de retrouver le sens de la vérité : ce n’est pas parce qu’une loi a décidé qu’un homme et un homme, cela pouvait s’appeler un mariage, que cela suffit à en faire une vérité. Non, un homme et un homme, ce n’est pas un mariage (même s’il peut y avoir de très belles et très respectables histoires d’amour entre personnes de même sexe), et un enfant a besoin de savoir d’où il vient, et de s’inscrire dans une filiation qui ne soit pas purement théorique. Ce n’est pas parce qu’une loi impose qu’il faut enseigner aux enfants qu’un homme est homme par choix ou poids culturel, que cela suffit à en faire une bonne loi. Nous avons besoin d’un rapport apaisé avec la religion catholique : formés par l’anticléricalisme du XIX°, nous avons perdu beaucoup d’objectivité dans nos rapports.

La prétention de l’Etat de déconstruire les consciences est inacceptable, car c’est l’expression ultime du totalitarisme.

Nous avons besoin aussi de retrouver le sens de la responsabilité. Non, ce n’est pas à l’Etat de tout prendre en charge, et il appartient au citoyen de prendre toute sa part de devoir, avant de réclamer ses droits, tant que l’Etat assume sa charge régalienne. Or l’Etat devient une pieuvre coûteuse qui intervient dans tous les domaines, devenant odieux, matraquant tout le monde sous les amendes, les radars, les taxes, pour assumer de moins en moins sa charge régalienne, justement (moins de justice, moins d’armée, perte du sens du bien commun, etc.). Or cet Etat déresponsabilise : »ma taxe d’habitation est tellement chère que je peux bien jeter mes papiers par terre », »j’ai le droit de rouler à 90, alors je roule à 90, quel que soit le danger, puisque ce sont les radars, maintenant, qui disent si je conduis bien », »j’ai bien le droit d’être au chômage, puisque tout le monde en profite et que je gagnerai moins à travailler », ou encore »j’ai bien le droit de frauder la sécu, tout le monde le fait », sont devenus des standards.

Et j’aimerai davantage de prise en compte de l’originalité de certaines pensées, ou de certaines démarches, telles la votre, qui rendent compte de la diversité des personnalités humaines, car je crois que c’est dans la diversité que s’exprime le mieux l’aptitude humaine au bonheur terrestre. Et pour cela, nous avons besoin de favoriser l’indépendance de la pensée, d’éduquer les enfants à la liberté, plutôt que de les mouler dans un système intellectuel unique, celui de la bien-pensance médiatiquement acceptable.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Je crains que mon pays ne soit déjà mort, car je ne sais plus ce que je peux faire pour lui.

Les systèmes sont devenus tellement puissants qu’il devient chaque jour plus difficile d’agir.

Nous, petits entrepreneurs, sommes écrasés de charges. Chaque jour, nous travaillons à produire de nouvelles richesses d’une manière plus performante, que la puissance publique s’ingénie aussitôt à gaspiller, pour en demander toujours plus, toujours plus, toujours plus. Et pour quoi faire ? Pour créer de nouveaux postes improductifs, contrôleurs de ceci ou cela, commissions de machin, haute-autorité de cela, foutaises le plus souvent.

Nous subissons chaque jour de nouveaux règlements, aussi stupides qu’inutiles, qui nous font perdre en charge administrative ce que nous pourrions donner en charge productive, ou en repos pour profiter de la vie.

Les marchés sont truqués par des artifices fiscaux toujours plus troubles.

Les flux de population étrangère sont tels qu’on ne se sent plus chez soi, et que nous serons en minorité, nous, ceux qu’ils appellent »les souchiens », dans peu d’années. Pour se sortir de là, il y a deux solutions : soit disparaître, soit inverser la vapeur. Dans le premier cas, ce sont des larmes, dans le second, c’est du sang. En verriez vous une troisième, dont un exemple dans le monde montrerait qu’elle puisse fonctionner ?

Il n’y a plus de stabilité qui tienne : une chose qui a été faite hier peut disparaître demain, au gré des fantaisies d’un technocrate irresponsable qui n’assumera pas les conséquences de ses actes. Pour prendre un exemple récent, qui va assumer les conséquences, pour les millions de personnes que cela concerne, de la suppression du régime de l’autoentreprise telle que voulu par le gouvernement ? Qui peut penser avenir dans un univers mouvant ? Et le pire, c’est que je pense que cette instabilité est voulue, par ceux qui veulent que l’homme libre devienne chaque jour davantage un consommateur standard, sans autre horizon que la satisfaction immédiate d’instincts primaires, vision matérialo-consumériste que cherchent à imposer chaque jour davantage groupes industriels monstrueux, politiciens-clowns, média aux ordres, organisations supra-étatiques diverses travaillant dans l’ombre, à la destruction de l’âme et celle de la planête, sans que rien ne vienne plus équilibrer cette pression mortelle. J’ai longtemps pensé que cette idée, celle d’un groupe souhaitant cela, était monstrueuse. Mais en regardant les événements, il s’en dégage une logique telle que cette idée ne peut pas être exclue.

Je crois que les devoirs de l’Etat se rapprochent du devoir des parents, »donner à leurs enfants des racines et des ailes » (proverbe juif). Or l’Etat s’ingénie à nous couper de nos racines et à nous distribuer des béquilles, après nous avoir coupé les jambes.

Pour ce qui est de l’Europe, il faudrait qu’elle soit incarnée (c’est à dire que nous connaissions les chefs et puissions leur faire confiance, voire les aimer), responsable (que les responsables des ordres en assument aussi les conséquences), à sa place (que les producteurs de règlements n’emmerdent pas les producteurs de richesse que lorsque c’est absolument nécessaire, en leur laissant la liberté maximum, et en évitant de les considérer comme leurs esclaves), et porteur d’un projet européen, qui ne soit pas celui de Monsanto, de Bayer, ou d’autres lobbies. Il y a du boulot !

Pour l’international, la France n’est grande que quand elle rappelle les fondamentaux, et non quand elle participe à des curées répugnantes. La France se déshonore, en renversant un despote Lybien après lui avoir rendu les honneurs, pour mettre un nouveau chaos dans le pays. Elle se déshonore en essayant à tous prix de trouver un prétexte honteux pour intervenir en Syrie. Dans une certaine mesure, elle se déshonore en prenant part à des conflits trop dyssimétriques, qui justifient le terrorisme. La France s’est honorée de ne pas prendre part à la guerre en Irak, qui a vu une des plus grandes puissances mentir au monde entier, et appeler »Justice » ce qui s’appelle argent ou pouvoir. La France s’honore quand elle assume son passé colonial, dont je n’ai pas peur d’être fier, en intervenant magnifiquement au Mali, dans le but d’aider nos »petits frères » africains.

Oui, l’avenir est sombre, me semble-t-il.

Mais il reste des hommes libres, et vous êtes un de ceux là, car vous avez prouvé, depuis de longues années, votre engagement personnel, physique, incarné. De la plupart de vos collègues, j’aurai suspecté une manipulation. Pas de vous.
Et la simple décision d’un seul homme, qui marche à pied à la rencontre de son peuple, est réellement porteuse d’espoir.
Et tant qu’il restera un seul homme libre (j’espère que nous serons au moins deux !), tout espoir n’est pas définitivement perdu.

C’est parce que votre démarche suscite mon enthousiasme que je me suis laissé allé à cette contribution longue et un peu désordonnée.

Noire, mais pas sans espérance.
Et vous faites partie de cette Espérance.
Merci, Jean.

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Maxime, le 14 juin

Maxime, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 27ans. Je suis issue des classes moyennes (mères ouvriere, pere fonctionnaire). J’ai eu une enfance normale et on peut dire heureuse, je n’ai manqué de rien et mes parents m’ont toujours soutenus dans mes choix.
Apres l’obtention de mon bac en 2005 et un echec dans les etudes à la faculté, je me suis engagé en temps que gendarme adjoint volontaire pour une duree de 5 ans. Cette experience m’a permis de mûrir et d’avoir une vision différente sur le monde et les difficultés que pouvaient rencontrer certaines personnes. Je n’ai pas continué dans cette voie. Je suis fraîchement embaucher à la poste en tant que facteur.

Quel est mon cadre de vie ?

Ayant obtenue un cdi, je suis beaucoup plus serein quant à mon avenir. Mais je trouve que depuis peu la vie va trop vite, il faut toujours aller plus vite, avec encore plus d’objectifs à atteindre. Je vois ça un peu comme une chaîne de vélo avec laquelle on passe les vitesse trop vite et fini par dérailler.
On ne prends plus le temps de profiter des choses simples, on est constamment connecté (moi le premier).

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Simplement il faudrait apprendre à vivre ensemble. Faire tomber tous les préjugés que les gens ont sur les autres compatriotes qui ne sont pas de la même communauté. En bref, il y a tellement de chose a revoir.
Que nos gouvernant, qui sont sensés être des gens intelligents et bien éduqués, montre l’exemple et se serrent les coudes pour trouver des solutions à la crise (je parle de concertation sans chamaillerie entre tous les partis politiques)

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Pour moi je suis pessimiste pour l’avenir. Je parle au niveau internationale et plus particulierement en Syrie, ou le conflit prends de plus en plus d’ampleur au fur et a mesure du temps. Et les métastazes de la guerre progressent et débordent. Mais nos grands médias télévisés ne s en préoccupent pas et je trouve ça scandaleux.
Excusez moi pour mon ortographe et mes fautes de syntaxe. Mais j ai pu dire le fond de ma pensee en esperant que cela sera lu. Merci

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Brigitte, le 14 juin

Brigitte, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Fille et épouse d’agriculteur en région centre, mère de deux garçons dont un jeune adulte autiste sans solution pérenne de prise en charge. D’abord l’agriculture devenant de plus en plus décriée, nous sommes démotivés, et sans fils repreneur.

Quel est mon cadre de vie ?

Agriculteur habitant en ville, les parents étant restés sur la ferme isolée. Etant donné le handicap de notre fils, il serait impossible de vivre en milieu ouvert. Aujourd’hui, on se sent considérés comme des »bandits » : délit de travailler, d’économiser, donc traqués de tous côtés.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Considérer l’agriculteur comme un bienfaiteur pour l’entretien de la terre et du paysage. Reconsidérer les nuisibles comme nuisibles et non pas comme espèces protégées.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

J’aimerais voir changer les mentalités et les soutiens à la population : celui qui travaille et économise est un pilier de notre pays et non pas une source de finances au profit des »autres ». Le devoir de la nation à la prise en charge des handicapés, notamment l’autisme. Notre ministre ne nous a pas entendus, rien ne se fait au niveau résidences pour autistes. Aujourd’hui, nous avons 90 jours de prise en charge par an ! les foyers sélectionnent et les cas les plus difficiles restent au bord de la route. Il faut faire la chasse aux profiteurs en tout genre.

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Godefroy, le 14 juin

Godefroy, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Godefroy , jeune étudiant en Droit de 19 ans, vit chez mes parents, aidé par une bourse.
Catholique pratiquant, j’aime mon pays. J’ai toujours vécu à Bordeaux pour l’instant.

Quel est mon cadre de vie ?

Mon cadre de vie a beaucoup évolué ces derniers temps, auparavent issu d’un milieu aisé, mon père a changé de situation professionnel, la crise l’a frappé de plein fouet, et l’argent rentre beaucoup moins, les vacances sont rares, et j’ai du travailler tôt pour maintenir mon train de vie. Je suis conscient que je reste quand même privilégié.
Dans mon entourage, je remarque une tension, une crispation, intéressé par l’actualité et la politique, je me rends compte que les gens ne veulent plus s’écouter, que le fossé se creuse. Depuis les récents débats de société, ce constat est agravé, j’écris ici parce que la superposition des crises, économiques, sociales et morale, me font peur, j’ai peur pour l’avenir. Je côtoie des situations très diverses, je sens que les gens n’en peuvent plus, ils sont éxédés, ils croient que les politiques sont déconnectés du pays réel, ils savent que ça peut changer, mais pensent que nos dirigeants ne le veulent pas, qu’ils n’en on pas l’envie, le besoin.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Au délà de ma situation personnelle, dont je suis conscient que beaucoup peuvent l’envier, je pense qu’il est urgent de défaire des dogmes.
Il appparait clairement que nos ouvriers, nos industries, notre agriculture, nos emplois ne sont pas protégés, qu’ils sont noyés dans une union européenne qui concrètement ne nous apportent plus rien depuis longtemps. les gens sont livrés aux plans sociaux, au chômage de masse, à la perte de leur identité, il est urgent de retrouver un Etat qui protège, qui soutient la population qui l’a élue.
De plus les gens sont préoccupés, je le voit autour de moi, par le délitement du lien social, de la montée de communautarisme et de l’effacement de la solidarité, ne serait il pas temps enfin, de créer une véritable politique d’assimilation, d’un espace commun, d’une culture française qui nous rassemble, français et fils d’immigrés, tout en étant ferme sur les valeurs de la république, face aux minorités revendicative?
Retrouver un vivre ensemble, en promouvant nos identités communes, est pour moi le meilleur gage de paix sociale.
Les gens des campagnes et des villes ne se sentent plus écoutés, pour beaucoup la démocratie représentative atteint ses limites, ne faudrait il pas chercher d’autres moyen de faire parler le peuple, par référendums réguliers, ou par la démocratie directe, les pétitions…
La décentralisation pourrait facilité ce type de démocratie, en rapprochant le pouvoir du citoyen, à Bordeaux les conseils de quartier sont appréciés et pour les projets urbains, la population est souvent consultée.
Malheureusement les promesses de démocratie directe se sont écroulé, malgré la saisine du CESE par la manif pour tous dernièrement, celui ci a refusé de répondre, jetant ainsi 700 milles pétitions à la poubelle.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

pour mes enfants, je ne sais pas, l’avenir me parait tellement incertain.
Pour la France, pays que j’aime, j’espère qu’elle retrouvera confiance en elle, qu’elle cesse de croire religieusement qu’elle est finit, et que son unique avenir est la dissolution dans un ensemble fédéral européen. J’espère qu’on évitera l’affrontement car les gens ne se parlent plus, ne se cotoient plus, j’ai peur d’une sorte de guerre civile qui va nous tomber dessus, partout autour de moi j’entends, »ça va pèter »
Pour l’Europe, je crois encore que l’UE comprendra qu’elle ne peut se construire sur le dos des peuples, en rejetant les référendums.
Je crois en une europe de la paix, de la civilisation et de la culture commune. Une europe de la coopération économique. Mais l’UE me parait plus comme fauteur de trouble, en Grèce, en Espagne, à Chypre, elle est technocratique, opaque, et par les traités de libre échange, ne semble pas protéger les peuples européens dans la bataille de la mondialisation. J’espère voir apparaitre une europe des nations, une europe qui protège, une europe qui respecte les peuples, leurs histoire leur culture, pas une europe au service des banques et des Etats Unis.

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Jean, le 13 juin

Jean, le 13 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

informaticien handicapé dans la fonction publique – Services du PM.

Quel est mon cadre de vie ?

Paris XVe.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Ouverture des magasins à heures extensives : je plains les vendeurs/caissiers, etc.
Il y aura, à terme, perte du dimanche et donc du jour de repos de toute la famille/amis.
Quel vivre ensemble ? 1 mois = 1 salaire donc pas plus de dépenses – sauf pour les touristes. (quelle redistribution aux employés? pour le moment rien ou minime).
Trop de SDF partout et de mendiants + des voleurs dans les transports en commun, etc.
Les services sociaux sont mal employés de même que la police (leur coût est lui assez fort).

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Moralisation vie politique : il faudrait de la transparence dans les dépenses publiques : publication des dépenses et possibilité de saisie par les citoyens (cf. Europe du Nord) (quelle économie pour les vérifications !)
Diminution des administrations (mairie, régions, départements, etc.) . Les Etats unis n’ont que 435 députés et 100 sénateurs alors qu’ils sont beaucoup plus nombreux et étendus.

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Robert, le 8 mai 2013

Robert, le 8 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Quel est mon cadre de vie ?

Je suis retraite depuis 6mois, et je me plaint pas de mes conditions d existence
La France géographique est un très joli pays qui montre par ses paysages agricoles une force énorme que développe les agriculteurs français.
Et pourtant, leur revenus sont modestes au regard des années de labeur….et de souffrance….
Si la France est si belle c’est qu ils ont travaillé dur ……. Ils ne sont pas récompensés ……..ils sont fiers malgré la souffrance
Nous pouvons être très fier de notre monde agricole qui sans lui…, nous aurions du mal à nous nourrir
À votre retour, au pays je souhaiterais vous rencontrer pour vous montrer qu il est possible de lutter contre le frelon asiatique, avec efficacité,
Cet un dispositif qui protégé les ruches, protégé la population, protégé lues fruits matures
Efficace, sélectif, simple, écologique, favorisé la pollinisation……

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

J ai décide de suivre un stage de création d entreprise …… Mon projet a été retenu par le Crédit agricole aquitaine dans le cadre d ETICOOP ’
J ai emmené un de mes fils , apiculteur passionne, à m accompagner dans cette aventure……pour prochainement prendre la suite……

Mais pour lutter contre les lobbying des fabricants de produits pharmaceutique, nous avons besoin de montrer à la représentation nationale
Qu il existe des solutions écologiques, et efficace sans avoir recours à des méthodes de traitement »chimique »

J aide ainsi un jeune à prendre une place dans l économie de notre société qui est bien malade !

Merci de bien vouloir nous recevoir des votre retour !

Bon courage, j ai beaucoup d admiration pour cette façon de faire

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