simplification

Anonyme, le 31 juillet

Anonyme, le 31 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je suis médecin généraliste dans une petite ville de province. Mes conditions physiques et psychologiques m’ont longtemps cantonné dans une différence. J’ai en conséquence choisi d’exercer l’homéopathie, en plus de la médecine générale, car mon ressenti était que l’appréhension de la différence est essentielle pour respecter mes patients, faisant le parallèle avec ce que moi, j’avais pu vivre en matière de discrimination ou de sarcasmes, plus ou moins dissimulés sous un non-dit révoltant. Le cheminement de mes proches a évidemment des points communs avec moi. Par dessus tout je ne supporte plus l’omerta, le non-dit, l’hypocrisie, l’injustice, l’abus de pouvoir. Je suis donc, concrètement, un médecin qui écoute longuement, probablement même trop. Et je ne supporte pas non plus qu’on réduise le phénomène extraordinaire qu’est l’organisme humain à une mécanique moléculaire.

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Le respect de la vie humaine et le respect de la vie, tout court.

Quel est mon cadre de vie ?

C’est un cadre de vie semi-rural qui conduit à la pleine campagne dès qu’on fait 2 ou 3 km. Il s’agit d’une ville où règne malgré tout une certaine violence, étonnante pour une aussi petite ville, avec des problèmes de drogue, d’alcoolisme, de délinquance auxquels je suis assez souvent confronté dans mon travail. Ce travail ne me laisse certainement pas assez de temps pour ma vie familiale. Je ne peux m’adonner non plus autant que je le voudrais à mes quelques hobbies. J’estime ne pas avoir eu assez de liberté pour pouvoir faire évoluer ce cadre de vie. Je souffre également de quelques problèmes de santé assez peu graves mais
un peu handicapants et qui aggravent le manque de temps, d’énergie… Et comme tout le monde ou presque je souffre d’être obligé de courir après le temps, l’argent, les deux à la fois, le travail libéral générant des charges très lourdes. Comment ne pas s’indigner, ne pas être révolté quand on rapproche les efforts que nous pouvons faire des divers scandales: Kerviel et la Société Générale, Cahuzac, etc.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Bien évidemment. Beaucoup de choses pourraient sortir d’une libération de la course à l’argent dont j’ai parlé plus haut. Si je pouvais me libérer, j’aurais plus d’énergie pour m’occuper de moi, pour me soigner, et je pourrais repartir d’un meilleur pied.
Je dois dire également que si la moitié de mon temps n’était pas occupé à faire des papiers,
je pourrais faire beaucoup plus de choses intéressantes, que ce soit dans ma vie professionnelle ou dans ma vie privée. Les papiers, j’ai l’impression que le monde en crèvera. C’est l’overdose. Je suis à mon niveau de médecin homéopathe très préoccupé par l’application actuelle d’une directive européenne qui conduit à la suppression pure et simple des 3/4 des remèdes, et ceci sans aucune concertation.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

poissons, c’est absurde, c’est irrespectueux de la Je suis très choqué de ne pas avoir été consulté dans l’application de cette directive. Les conséquences pour l’avenir de l’homéopathie, thérapeutique merveilleuse qui permet véritablement d’activer le potentiel d’auto-guérison du patient, sont très sombres et préoccupantes. L’homéopathie est née au siècle des Lumières, à la fin du XVIIIème siècle.
Elle est en butte à l’action délétère des lobbies de la grande industrie pharmaceutique.
Cette thérapeutique, sans danger, efficace, peu coûteuse, aurait dû être valorisée et protégée. Au lieu de quoi, l’Europe la détruit en imposant des coûts de fonctionnement exorbitants, et par des législations appliquant soi-disant le principe de précaution… pour des produits qui chimiquement et biologiquement ne contiennent rien!! L’homéopathie, c’est un concentré énergétique. L’interdire alors qu’on autorise les farines animales pour des poissons, c’est absurde, c’est irrespectueux de la nature, c’est anti-démocratique. Et il est scandaleux aussi que les méthodes d’évaluation de l’homéopathie soient les mêmes que celles de l’allopathie: respect de la différence, toujours la même chose.
Bien sûr beaucoup d’autres sujets d’inquiétude existent par ailleurs. Si mes enfants quittent la France, et même s’ils y restent, on ne peut qu’être inquiet des conditions de vie qu’ils risquent d’avoir, du contexte économique, du délit d’opinion ambiant, des discriminations, des guerres, de la pollution de l’environnement… Les générations futures ne sont pas le premier souci des dirigeants de ce monde.
Je pense aussi que quelque chose doit changer dans le domaine religieux: dans notre pays la stigmatisation comme secte devient une sorte d’automatisme dès qu’on sort un tant soit peu des religions pratiquées en majorité. Bien souvent le plus intolérant et le plus sectaire, c’est l’inquisiteur lui-même. Nous sommes dans le pays, rappelons-le nous bien, de la révocation de l’édit de Nantes, de l’affaire Dreyfus, de la discrimination envers les juifs, les homosexuels ou les tziganes sous Vichy, de la St-Barthélémy, la croisade des Albigeois, etc. Les traces de tout cela ne disparaissent pas par enchantement et les pourfendeurs d’hérétiques s’activent toujours d’une autre manière.

read more >
Jacques, le 5 mai 2013

Jacques, le 5 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Votre cadre de vie ? Vos conditions d’existence ?

Peronnellement, pas de raison de se palindre;
Cadre dans une CCI, je suis conseiller d’entreprise.

Compte tenu de votre réalité quotidienne quelle (s) proposition (s) pour votre avenir, celui de vos enfants pourriez vous proposer ? Quel(s) projets seriez vous prêts à soutenir fermement ? ?

Je rencontre beucoup de patrons de PME. Globalement, ce sont des gens formidables qui se donneent beaucoup pour leur entreprise et, indirectemet, pour leurs salariés et leur territoire;
Ce qu’ils demandent, ce ne sont pas des aides, mais arrêter de trainer deux gros boulets : des prélèvement obligatoires trop élevés et une réglementation asphixiante !
Le meilleur contre exemple est le fameux crédit impot compétitivité emploi ; non seulement, il est trop peu, mais c’est une usine à gaz !

LA SOLUTION est un baisse généralisée et simple des charge sociales : par exemple; 40 % de charges patronales unifromes sur tous les salaires et 20 % de charges pour les salariés. Les fiches de paie comprendrait 3 lignes : salaire brut, les charges goblales (40 + 20 %) et le salaire net.
Sans recevoir d’aide particulière, cela boosterait immédiatement l’économie et les emplois !

La simplification des procédures et du droit du travail sont aussi indsipensables. Même si cela peut choquer, le fait de »faciliter » les licenciements est le meilleur moyen de créer des emplois, car il n’y a pas l’épée de Damoclès qui glace le dirigeant d’entreprise.

read more >