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Eliane, le 5 mai 2013

Eliane, le 5 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Votre cadre de vie ? Vos conditions d’existence ?

bonjour je suis une personne qui est handicapee je vie avec 800 euros par mois je suis en logement locatif .apres avoir payer mes charges /eau.gaz.ext/il ne me reste plus beaucoup d argent pour vivre et pour les soins medicaux je doit parfois attendre le mois suivent ou je ne me soigne pas .je vis seule et j ai 57 ans .j ai peur pour l avenir .

Compte tenu de votre réalité quotidienne quelle (s) proposition (s) pour votre avenir, celui de vos enfants pourriez vous proposer ? Quel(s) projets seriez vous prêts à soutenir fermement ? ?

plus d aides pour les personnes souffrants de handicaps .plus de tollerence et plus d ecoute à leur situations et à leur problemes

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Aissetou, le 30 mai 2013

Aissetou, le 30 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Aïssetou, 40 ans, Aide soignante, mariée, 1 enfant.

Quel est mon cadre de vie ?

Je travaille dans un établissement médico social de gériatrie depuis 1995. Des conditions de travail et moral bien difficile, des manipulations répétés qui use l’organisme et m’ont conduites par deux fois a une maladie professionnelle du canal carpien.
Ce sont certes des conditions dure, mais l’attachement des personnes dépendantes est si grande qu’elle font légèrement passer ses problèmes.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Ayant validé les acquis professionnel, j’ai décidée de passer le concours d’infirmière. Passer l’épreuve du concours, j’ai eue la chance de pouvoir intégrer une IFSI.
Trois ans avant de devenir infirmière, de progresser dans le parcours médical, trois ans avant d’être fiers de mon parcours.
Mais ca n’a pas été le cas! Rattrapée par le quotidien et une administration inhumaine:
Comment pouvoir suivre une formation si l’on ne reçoit pas d’aide? Mon établissement m’a signifiée qu’il ne pourrait financer cette formation. La formation professionnelle ne prendra en charge que deux ans de formations.
Que faire? Comment faire?
La vie quotidienne a un cout et n’est pas flexible: On ne peut pas demander a un enfant de se passer de manger et jouer et on ne peut pas demander a un crédit immobilier de sursoir de trois ans les mensualités.
Malgré tout et en accord avec mon mari, j’ai décidée d’y aller. On ne doit rien regretter, et on se serrera la ceinture.
La première année fut terrible. Se remettre a l’école après plus de dix de travail est une épreuve dure, compliquée et cruelle. Vous vous retrouvez en »concurrence » avec des petite jeunes de 18 ans quant vous en avez plus de 30 ans, un choc de génération, un incompréhension des problèmes du quotidien. Ma première année fut donc un échec et malgré tout un redoublement accepté, mais pas de redoublement du financement. Une année de disette, de dure disette! Mais l’espoir une fois cette épreuve passée.
Ma deuxième première année fut plus sereine et validée. Retour du quotidien plus normal.
La deuxième année a été un peu moins chaotique mais elle a été ponctuée de l’aigreur de » collègues » lors de stage n’acceptant pas ma situation. Cette aigreur de personne m’ont fait rater la validation d’un stage et par la même, la validation de ma deuxième année.
Retour donc a ma situation précédente.
Quelques année passent re-validation des acquis, re-concours infirmier. Moins d’espoir, mais malgré tout une réussite au concours. Possibilité d’intégrer une IFSI.
Mon établissement m’a une nouvelle fois signifiée qu’il ne prendrait pas en charge cette formation, tout comme la formation professionnelle. Pas de possibilité d’aide auprès de pole emploi: On ne cotise pas, nous les fonctionnaires! Approche du conseil général: C’est la crise, pas de sous! Aucune possibilité de financement et un quotidien qui n’accepte pas de se serrer la ceinture.
Il existe bien des contrats avec des hôpitaux qui rémunèrent la formation a condition que vous vous engagiez avec eux a l’issue. Mais la aussi, la crise est passée et je n’ai trouvée aucun établissement qui finance des la première année.
L’IFSI a bien voulu repousser d’un an mon entrée, mais sans financement, pas de possibilité d’entrer et donc pas de possibilité d’évoluer.
Retour définitif a la case départ.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Comment faire évoluer cette situation? C’est bien difficile. Comment financer une formation sans avoir la certitude de résultat? Je n’ai pas de solution a proposer . Il est simplement dommage qu’il ne soit pas possible d’évoluer dans un même domaine, alors que le domaine de la santé réclame toujours plus de personnels.
Peut être pourrions nous mettre en place un »crédit formation » que chacun choisirait d’utiliser ou non et qu’il rembourserait une fois la formation terminée.

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