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Espoir Archives - Le député qui marche. de Jean Lassalle

espoir

Pierre-Etienne, le 31 juillet

Pierre-Etienne, le 31 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je suis un homme de 29 ans sans enfant pour l’instant. Je vis correctement mais sans excès et j’ai une situation professionnelle stable depuis 8 ans dans le domaine du para-agricole. Je suis propriétaire de ma maison, enfin la banque pour encore 18 ans, dans mon village natal. J’ai eu la chance de trouver du travail rapidement après mes études (BTS agricole et licence).

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Liberté et humanisme

Quel est mon cadre de vie ?

Ma situation personnelle me convient même si dans l’absolu on aspire toujours à quelque chose d’autres. Mais j’entend autour de moi beaucoup de gens qui ne supportent plus ces conditions de vie et radicalisent leur discours car ils ne voient rien changer.

J’entend des agriculteurs et des entrepreneurs qui n’en peuvent plus de toutes ces normes règlementaires (sociales, environnementales, fiscales) qui les empêchent de produire de l’activité économique autant qu’il le souhaiterait.
J’entend des ouvriers et des employés qui sont payés à peine plus haut que le SMIC mais qui ont l’impression de payer pour les autres, ceux qui reste chez eux et qui touchent presque autant qu’eux, et qui ne supporte plus de voir des gens profiter du système.
J’entend des infirmières, des aides soignantes, des sage femmes, des médecins au bout du rouleau par manque de collègue, alors qu’eux même collectionnent les CCD à répétition.
J’entend nos concitoyens qui ne peuvent pas joindre les services publics le mercredi car les fonctionnaires sont largement compensés financièrement pour être à 80%.
J’entend les salariés des entreprises qui aimeraient pouvoir travailler plus mais à condition de gagner réellement plus.
j’entend beaucoup de monde qui pense que les services de l’ordre ne pense qu’à remplir les caisses de l’Etat en réalisant des contrôles de vitesse mais que les coupables de vols et de violences ne sont même pas inquiétés.
J’entend des jeunes, souvent diplômés, qui ne trouve pas de travail, et qui ont l’impression d’être une génération sacrifiée car il ne voit d’évolution sociale possible.
Etc…

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Il est urgent de redonner au français de l’espoir.

Quelques idées en vrac:
- Pendant un an l’assemblée nationale consulte les acteurs économiques branche par branche pour toiletter un bon coup (80% à supprimer) les contraintes règlementaires en tout genre. Stop au flicage de l’administration, jugons les résultats.
- Pour inciter les ouvriers et employés à travailler, à produire et à gagner en productivité, ils ne doivent plus avoir le sentiment d’avoir moins de droits que les autres. Il doit y avoir une différence de revenu plus importante entre quelqu’un qui ne cherche pas à travailler et quelqu’un qui se donne du mal. C’est aussi de la répartition des aides sociales dont il est question.
- Il est nécessaire d’embaucher des fonctionnaires »utiles » dans les hôpitaux, les écoles, les services d’ordre, et en même temps de supprimer une part importante de fonctionnaire administratif qui doivent faire appliquer des textes règlementaires complexes et inutiles (d’où l’intérêt de supprimer et toiletter des lois).
- Harmoniser le droit du travail en la fonction publique et le privé. Il n’est pas normal que l’Etat puisse faire pendant des années des CDD à répétition. Il n’est pas normal non plus que quelque le contrat de quelqu’un de titulaire ne puisse être rompu bien que le poste en question n’ait plus d’utilité.
- Permettre aux salariés de travailler plus quand il le souhaite avec des heures supplémentaires défiscalisées ou la possibilité de raccourcir la durée de cotisation pour la retraite.
- L’utilisation de référendums de temps en temps ne peut pas faire de mal à la démocratie de notre pays à condition qu’ils soient ensuite respectés.
- Les élus de la classe politique, à tout niveau, doivent absolument montrer l’exemple en réduisant de manière considérable leur train de vie et chasser le moindre gaspillage de l’argent public. Se demander, est-ce que je payerais la note si c’était mon propre argent…

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Si dans 10 ans je n’ai pas moins de libertés qu’aujourd’hui, je m’estimerai satisfait de ma situation.
Mais j’en doute…

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Manon, le 30 juillet

Manon, le 30 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Jeune lycéenne de 17 ans, je passerai en terminal ES à la rentrée prochaine. Je sais : bien jeune pour rédigé de telles lignes, mais pourtant déjà tant de choses à écrire.

Je vis dans un lotissement HLM depuis ma naissance, dans une charmante ville moyenne de Dordogne. Nos revenus ne sont pas extraordinaires, mais suffisent amplement à nous faire vivre décemment. Appartenant à la petite classe moyenne, je n’ai droit à aucune bourse, pour 200 ou 300 euros de trop. Écart déjà colossal pour certain; je peux vous dire qu’il n’est pas si grand qu’il y paraît.

J’ai, en toute modestie, toujours très bien réussie mes études : première de classe depuis le début. Je compterai passer la concours de Sciences Po l’an prochain. Mais celui de Bordeaux, je n’ai pas les moyens de partir ailleurs. N’ayant pas droit au Crous, pas d’aide particulière pour trouver un logement. Avec la suppression de la bourse au mérite pour la mention très bien (que j’aurai normalement au bac) pas de récompense non plus de l’Etat… alors que mon travail et ma motivation ne sont guères différentes des classes populaires (dont j’ai fait partie, un certain temps).

Dans ma ville, majoritairement composée de retraités, les infrastructures réservés aux jeunes se comptent sur les doigts d’une main : les élus locaux ont bien du mal à faire bouger et vivre la ville, et ce ne sont pas deux ou trois manifestations de ci de là qui changeront quelques choses. Du coup, de moins en moins d’ados bougent, s’investissent : les adhésions aux associations, partis politiques sont assez faibles. L’union de nos voix pour faire évoluer la situation est inexistante. Tous vivent dans la plénitude de l’indifférence, de l’ignorance, du désintérêt pour la gestion municipale, cantonale, et même nationale.

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Pourtant, je crois profondément en la nature humaine, en la jeunesse et son pouvoir formidable de rénovation, d’innovation, bref son regard réformateur sur le monde. La solidarité, l’écoute, l’entraide pour »bien vivre » et évoluer tous et toutes dans nos milieux me semblent indispensables. Mais est-ce encore le cas pour beaucoup de ma génération ?

Quel est mon cadre de vie ?

Je ne suis pas cartée, dans ma modeste ville de 30 000 habitants il n’y a pas de véritable rassemblement de jeunes. Néanmoins, ceux de ma génération prendront la relève, d’ici une vingtaine d’année… mais à quel prix ?

On a souvent pensé que l’école est le reflet de la société dans laquelle elle vit… cela n’a certainement jamais autant pris de chance qu’aujourd’hui. Avec la dégradation croissante de la confiance, de l’estime, de l’amitié et du respect entre habitants d’une même nation, d’un unique pays, notre enseignement n’a plus grand sens. Nos programmes, notamment dans les matières portant à réfléchir (histoire-géo, sciences économiques et sociales, langues étrangères) sont décousus, abondés de théories tantôt simplistes, tantôt complexes, sans pour autant apporter les fondements de l’éducation républicaine et citoyenne de tout Français : l’engagement, l’humanité, le respect, l’ouverture d’esprit, la confiance en soi et en l’autre. Une fois évoquée la liberté d’expression (assez mal connue finalement, si on en croit la pâle figure de la presse aujourd’hui…) et les Droits de l’Homme, l’Education Nationale semble considérer avoir fait le tour. Pourtant, il n’en sont qu’à la fin du commencement.

Comment apprendre la culture républicaine, la foi en sa patrie et les principes élémentaires de civilités et de citoyennetés quand les jeunes sont les témoins de massacres, de guerres fratricides, de fraudes, de trahison, de la montée des individualités et de la violence ?
Comment expliquer l’importance de se rendre aux urnes et d’exercer pleinement son pouvoir de citoyen, alors qu’on ne prend même pas la peine d’éduquer politiquement et d’ouvrir l’esprit des futurs gouvernants ?

Derrière l’image d’Épinal de la façade des grands partis, affirmant haut et fort être prêt à amener la nouvelle génération sur la table politique, lui apprendre les enjeux politiques nationaux et internationaux, se cache une réalité plus sensible. Les conflits intergénérationnels existent, certaines communes (dont la mienne) se dotent d’un parti de gouvernement qui ne cherche pas et ne veut pas monter un réel mouvement politique des jeunes. Non seulement, nous ne recevons pas l’éducation politique, intellectuelle et sociale en cours; en plus on nous ferme les portes permettant d’accéder aux sphères décisionnelles de notre pays. Parce que oui, nous ne dénigreront jamais notre pays : nous y tenons, nous y sommes en grande parti nés, nous voulons le relever, le soutenir, nous engager à ses côtés. Mais encore faudrait-il qu’on nous en donne la possibilité.

Méfiez-vous de l’eau qui dort… et qui pourrez un jour très mal se réveiller. Sans l’encadrement des anciens, des politiciens expérimentés ou de l’école, les futures élites politiques iront droit dans le mur. Celui de la démocratie, probablement engloutis sous la poussée des discours mélodieux et savoureux des extrêmes. De plus en plus de jeunes votants déclarent sans gêne voter FN ou l’extrême gauche. Je n’ai rien à redire sur les convictions personnelles que chacun peut avoir; là n’est pas la question. Mais pensez-vous que tous se retrouveront dans ces mêmes discours, dix ou vingt ans plus tard ? Est-il nécessaire de menacer un équilibre démocratique déjà assez fragile par un manque d’écoute, d’intérêt au rapport qu’exerce la génération des années 90 avec la politique ?

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Nous sommes très largement capable, à l’heure actuelle, de faire changer le cours des choses. Tout n’est pas perdu, mais seule une prise rapide de conscience du péril que nous encourrons peut aider à renouer le contact entre jeunesse et politique. Pourquoi ne pas organiser des mouvements de jeunesse à l’image du parcours qu’exerce M. Lassalle ? Elles pourraient défiler dans les rues, voir organiser un tour de leur région, de leur département… et se rassemblaient pour les futures manifestations, dialoguer en fraternisant autour d’un bon verre, sans pour autant avoir à s’exiler dans les plus grandes villes ? Pourquoi ne pas fonder un mouvement d’éducation à la politique, sans pour autant devoir se carter à un parti ? Il pourrait être animer par des sympathisants de tout bord, des professeurs, des élus et représenté ?

Les syndicats d’étudiants, les rassemblements aux universités d’été ne sont plus suffisantes : de moins en moins de jeunes croient au syndicalisme, au pouvoir politique et à son réel impact sur leur vie quotidienne. On les enferme, par manque de moyens d’engagements à la vie de la cité, autour de leurs propres problèmes, de leur propre personne, de leurs propres manques. Alors qu’ils ne sont pas seuls à souffrir; alors qu’ils auraient, eux aussi, besoin d’être réunis. Apprendre ensemble comment agir pour demain, apprendre ensemble à réfléchir aussi pour le bien-être d’autrui. Connaître le monde qui nous entoure, s’apercevoir des merveilles et des manques de la mondialisation et ainsi repenser sa conception. S’unir aux jeunesse d’autres pays (notamment européens) pour partager culture, langue, civilisation et histoire. Créer une Europe réellement unie culturellement, politiquement, socialement et économiquement. Voilà des enjeux louables à nos yeux.

Transcender les clivages, les partis politiques, les appartenances ethniques et religieuses pour créer un monde harmonieux, en paix, prêt à vivre le lendemain : voilà mon souhait le plus cher. Voilà un combat dont la plus-value ne sera probablement pas perceptible à notre échelle. Pourtant, c’est avec courage, dignité et conviction que nous devront l’amorcer. Parce que la croissance à tout prix ne remplacera jamais des réformes retardées déjà depuis une dizaine d’année : celle des retraites, de la Sécu, des collectivités territoriales, du Parlement. Il faut en finir avec le populisme, la peur d’une prochaine raclée aux élections : la santé économique, sociale et politique de la France en dépend. Expliquez aux Français pourquoi ces changements sont nécessaires : ils vous écouteront, ils vous comprendront si vos paroles sont claires, si vous appeler à la raison de tous. Mais encore faut-il qu’ils acceptent de payer pour tous, pour l’avenir, pour leurs enfants.

Parce que les Français ne se sont jamais aussi peu aimés. Parce qu’ils ont peur de l’autre. Parce que peu de choses leur donne confiance en l’avenir.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

De beaux projets sont encore à bâtir… une Europe réellement fédéraliste, ou une véritable coopération règne, et non pas la guerre des clans entre austérité et relance. Pourquoi pas renforcer l’unité culturelle, sociale et linguistique si chère à l’enracinement des valeurs européennes ? Erasmus existe, peut-être y-a-t’il d’autres organismes, d’autres mouvements à mettre en place.
Axer notre éducation vers l’Europe serait aussi une solution : privilégier l’étude de la construction européenne à celle du découpage régional français.
Repenser notre mode de vie, de façon plus respectueuse, plus environnementale : toujours pas de croissance verte à l’horizon, malgré l’accord passé entre EELV et PS.
Continuer le combat contre les discours intégristes, extrémistes, nationalistes et racistes : la France n’est pas une entité auto-suffisante. Au contraire, sa force réside en sa capacité à s’appuyer sur un groupe pour faire rejaillir sa puissance.
Développer encore plus les régions les plus compétitives ou pas complètement utilisées.
Revoir le système du chômage en France et de Pôle Emploi : beaucoup de gaspillage, assez peu d’efficacité pour un ensemble disposant de trop peu de prérogatives.
Et, évidemment, redonner l’envie aux Français d’être actifs. Électoralement, politiquement, citoyennement, socialement et économiquement. Nous n’avons rarement été autant divisés alors que nous n’avons jamais autant eu besoin les uns des autres.
Et encore tant d’autres batailles, réformes à mener..

Sans quoi la France ira droit dans le vide,
Sans quoi l’Europe sera le bouc-émissaire de ceux qui ne font rien pour faire avancer le fédéralisme,
Sans quoi la haine de l’Allemagne et de Merkel rejaillira et bouleversera notre place en UE, donc dans le monde
Sans quoi nous nous empêtreront dans une recherche absurde de croissance, sans réfléchir aux autre objectifs, aux autres urgences que nous laissons de côté,
Sans quoi le bien vivre en France laissera place aux déchaînements des passions, aux émeutes populaires, à la rupture.

Peut-être, qu’un jour, quelqu’un lira ce message et le prendra au sérieux,
Peut-être, qu’un jour, les jeunesse politiques seront de nouveau vivantes,
Peut-être, qu’un jour, nous verrons la France d’un oeil nouveau.

En attendant, bonne marche M. Lansalle. Vive la République, vive la France, longue vie au peuple.

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Guy, le 27 juillet

Guy, le 27 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Une vie modeste au service de l’État, qui me permet de vivre dans la sécurité avec une petite retraite.

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

L’Homme dans son univers : la Terre

Quel est mon cadre de vie ?

Je suis inquiet quand je vois ce que l’on fait à la Terre pour satisfaire des besoins que l’on s’invente, alors que nous sommes entourés de belles choses que nous ne voyons plus.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Nous sommes tous des humains et nous raisonnons en petits clans… Imaginons un extraterrestre qui nous ferait une visite, que penserait-il en voyant comment nous nous espionnons, comment nous réglons nos échanges commerciaux… culturels… comment nous interdisons l’importation de tel ou tel produit en rétorsion à telle ou telle absurdité…
Comment nous avons créé l’Europe financière sans nous préoccuper des peuples…

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Qui osera établir un gouvernement mondial ?
Tout le monde sait qu’il faut réduire le nucléaire mais personne ne veut moudre le café à la manivelle !
Tout le monde sait qu’il n’y aura plus de pétrole, mais personne ne veut marcher à pied ou rouler à bicyclette.
Etc. Etc.
Qu’allons nous laisser à nos enfants ou petits-enfants ? Ils viendront peut-être cracher sur nos tombes pour avoir pillé les ressources de notre planète.
Qui osera établir une répartition plus juste des richesses, puisque un petit pourcentage de la population s’accapare un énorme pourcentage des ressources au nom de quoi ?
Faudra-t-il attendre que les millions de jeunes sans emploi réinventent 1789 pendant que les principaux dirigeants ne rêvent que de réélection tellement ils vivent… ailleurs…

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Philippe, le 17 juin

Philippe, le 17 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Depuis quarante ans de vie dite »active » – j’en ai cet été cinquante-six ans, j’ai traversé les étapes de ma vie sociale et professionnelle en trouvant à chaque fois, et non sans ces petits relais humains qui sont la vraie nature du lien social, les moyens de rebondir. Homme de langue et de rencontres, à la jeunesse révoltée, j’ai repris des études en 1983, sans moyens et ai cependant obtenu un DEA de Lettres en 1989, cumulant d’autres études, intellectuel de terrain, sachant aussi construire et entreprendre. J’ai été quelques années professeur de français, comme MA, mais là encore l’on m’a barré dés 1994. Depuis j’ai vécu de quelques autres remplacements, de cours particuliers longuement et avec andante, de tentatives diverses. J’ai concocté un vrai projet d’entreprise, né de cette expérience au long cours, exposée et souvent en butte aux rigidités bureaucratiques, manque d’accueil et exclusions. Ce projet, e-traverses, basé sur les technologies de l’information permettrait, s’il était soutenu à la hauteur de son ambition, de mutualiser intelligemment des supports pédagogiques, de piloter des parcours élèves, et de fournir en solutions innovantes tant techniques que pédagogiques, les écoles de demain. Ayant longuement oeuvré à son élaboration, multiplié les rencontres, eut quelques soutiens, dont l’élaboration d’un cahier des charges, je bute cependant principalement sur le fait que je suis sans moyens financiers, et que mon parcours et mon positionnement sont atypiques. Parfois je me dis qu’il n’est guère sûr que mes lendemains soient encore jouables, mais je continue pour voir, sans naïveté cependant.

Contractuel dans l’enseignement public pour quelques remplacements, jusqu’en février, je touche un chômage jusqu’en septembre, puis plus rien. Je suis en porte à faux avec ces écoles, qui pratiquent une école-garderie (entendre le mot école dans son sens générique), la grammaire extra-light, et surtout un protectionnisme de la fonction qui ne m’inspire que du dégout. J’ai tout de même subi bien des injustices, comme s’il n’était possible au fond d’être dans ce pays, un intellectuel immergé dans le monde, s’y coltinant. Concrètement, et financièrement, j’ai dû gagner en lissé même pas l’équivalent du smic sur toute une vie, y compris en comptant mes années d’entrepreneur, et n’aurait qu’une retraite à minima. Je sais tout à la fois projeter, planifier et réaliser bon nombre des tâches nécessaires à la construction d’une maison, m’y étant entrainé, et ayant payé nombre de mes temps d’études (près de quinze ans cumulés) par des chantiers tous corps de métier, mais n’est pas un sou vaillant pour acquérir une maison.

L’un des fondateurs d’Alternative libérale, en ayant proposé le nom, repris, Responsable de la formation alors, J’ai oeuvré politiquement à l’émergence d’une recomposition des relations entre un Etat dont les missions et prérogatives seraient revisitées et soumises à un vrai état de droit, et une société civile libérée. Cependant, je me suis éloigné, n’étant comme cela tout du moins, en accord, et espérant qu’on puisse faire autre chose, de plus ambitieux au plan de la pensée mais aussi du concret, en politique, le pouvoir ne me passionnant pas.
J’ai ainsi une conception du politique, où celui-ci est non seulement composite, mais encore n’a à être en position de surplomb, n’étant qu’une des façons, certes indispensable, d’interroger le réel et d’oeuvrer. Ma préférence, libérale, est ainsi complétée par le souci d’imaginer en toute modernité, l’émergence de solidarités actives et inventives, au plus proche du terrain, retrouvant ainsi du reste la meilleure inspiration ce cette pensée exigeante. En gros ce n’est nullement pour des intérêts de gros sous, que je suis arrivé par un long cheminement à cette maturation.

Au plan des écoles, champ que j’ai labouré en tous sens, j’aimerai contribuer au moins à l’émergence des solutions indispensables, non pas dans le sens de figer dans le marbre, la relation par trop incestueuse entre l’Etat et l’école publique, mais bien en faisant le pari d’un champ social libéré de pesanteurs administratives d’un autre âge, et valorisant les réponses probantes et innovantes. L’école, historiquement, n’a pas tant ses prémisses du coté des pouvoirs, qu’elle a été initiée par des libres penseurs.

Tout cela étant dit et résumé, ma situation et mes conditions d’existence, sont tout à fait précaires en regard d’un avenir incertain, et notre petit ménage, un couple et deux enfants encore ados, passé par bien des galères, gagnerait à ce que je puisse enfin réaliser ce pourquoi j’ai investi tant de temps, de compétence et de passion, nonobstant mon jardin secret littéraire qui lui aussi devrait aller vers le dehors.

Pour ce qui est du »qui suis-je », je ne sais qui je suis et où jusqu’à où (double signification que nous offre cette belle langue), et ai trouvé tout à fait juste que l’hébreu tout en en disposant pour l’autrement qu’être, n’autorise l’emploi ordinaire du verbe être qu’au passé ou au futur, comme si un laps toujours me séparait de l’affirmation de l’être là et que ce tremblement n’était pas tant le lieu d’une inquiétude que d’une préférence expérimentée pour la question, non point en sa violence qu’en une suspension qui ouvre à l’infinité des réponses comme autant de visages passés et à venir…

Quel est mon cadre de vie ?

Nous vivons depuis 2009 à Perpignan, en cette région connue depuis trente-cinq ans et arpentée. Nous vivions auparavant en région parisienne en grande banlieue non loin des Mureaux. Malgré l’ampleur des transferts des grandes villes à haute valeur ajoutée à cette lointaine province ensoleillée, (DGF, immobilier surenchéri pour la petite classe moyenne prenant retraite ici, tourisme de masse tout de même bien trop siphonné par des tarifs abusifs en regard de la qualité servie), malgré la beauté des lieux, je subis comme bien d’autres l’ostracisme local et la logique tribale qui tend à y prévaloir hélas ; il est difficile d’envisager de développer ma vie professionnelle ici. S’agit-il du reste encore de travail ou bien de ma volonté d’accomplir ce pourquoi je me suis si longtemps battu, et qui ressort plutôt du verbe oeuvre, qu’il s’agisse de réalisations concrètes ou de réflexions au long cours ?
Vivre entre la grande ville où j’ai vécu une grande partie de ma vie, et ce pays du sud (quoique je préfère au fond l’Aude toute proche…) me convient mais n’est guère facile au plan des échanges indispensables au progrès de ce qu’on appelle encore projet par défaut, puisqu’à mon âge, il ne s’agit plus tout à fait de cela. L’hyper-centralisme français, lequel est au fond d’essence tribale, et se démultiplie à quelque niveau que ce soit, devrait faire place à une culture non pas décentrée, mais où l’important c’est l’autre homme, plus haut que moi, me permettant de dire je (je pense ici à Lévinas et à la culture juive qu’il m’a si profondément permis d’arpenter et qui tant m’est chère…), le centre du monde ou de quoi que ce soit étant illusoire et introuvable, contrepèterie malicieuse d’un Dali… Il serait alors pleinement et en tous cas mieux possible d’inventer (mettre dans le vent) où que ce soit.

Je m’inquiète pour mes enfants, ce qu’ils ont et auront à affronter, en une société si peu ouverte qu’elle en devient souvent stupide. Et je ne peux aimer la démocratie que lorsqu’elle se dote en tous points de son meilleure antidote et contrepouvoir, le souci qu’à chaque instant et en toutes choses, le meilleur gagne, ce qui ne veut nullement dire le plus fort, et demande qu’on médite, cultive et rende toujours plus dense le partage indispensable qui doit compléter et accompagner l’échange, lieu de nos espoirs, de nos réussites et de nos échecs, principal lieu de notre dignité. Il convient donc de préférer l’emploi, à toute autre situation qui surprotégeant certains, en expose beaucoup trop d’autres, réduits à l’indignité de n’être que d’éternels spectateurs, tout juste consultés parfois…

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Quel est en fait mon cadre de vie ? Est-ce Perpignan, où nous habitons pour l’heure, les Pyrénées Orientales, la Catalogne, le Languedoc-Roussillon, le sud, le midi, la France, Paris, l’Europe, le monde occidental, le monde, plus encore ? Un peu tout cela, et ce d’autant plus que le monde, via la dernière révolution humaine du net (qui nous permet du reste d’échanger, tout du moins je le souhaite pour la suite) est en quelque sorte tout à la fois plus vaste, plus complexe et plus incertain aussi. Il reste que les cadres ne manquent pas en France, et qu’ils génèrent bien trop de labyrinthes inutiles (à coté de ceux que l’on arpente du coté des sciences ou des arts, …, lieux de progrès,) bêtement bureaucratiques qui ne semblent parfois être là que pour justifier l’hydre insensée d’un état boursouflé, et à l’abri duquel, protégé, l’on peut en arriver à croire que l’on domine ce qu’on voudrait contrôler. Entre des règles indispensables, et qui devraient être mieux claires et en nombre limité, et stricto-sensu à appliquer, et la profusion démentielle de textes qui entendent tout régir soi-disant pour le bien de tous (comme si qui que ce soit pouvait vraiment savoir ce qu’est l’intérêt général, et agir en son nom.

Si ce n’est le cas, cela n’invalide pour autant l’action politique, mais la rendrait plus prudente, plus obligée et moins grandiloquente), il va fallori choisir. Mais en restant à l’acception sociologique de »cadre de vie », et en le limitant à notre base de vie géographiquement située, disons que j’aimerais que ce lieu où nous habitons, devienne plus ouvert et mieux accueillant, profitant de son positionnement géographique et de ses atouts, faisant meilleure place aux autres, émigrants de l’intérieur retraités ou pas souvent de grande expérience (car c’est en bougeant et changeant qu’on en acquiert, fusse à l’intérieur du continent des livres), immigrés par trop relégués et gitans sédentarisés, cantonnés dans l’aide et la délinquance chronique pour un trop grand nombre d’entre eux, alors qu’il faudrait là aussi devenir inventifs. Trouver aussi les moyens d’un pas de deux avec la Catalogne du sud, autrement dynamique. Comme je suis aussi parisien (mais je vous passe tout ce qu’il faudrait faire là à mon sens, en cette même perspective, de confiance, de sérieux, de réponse, d’échange et de partage, que j’appelle de mes voeux, et à laquelle j’entends contribuer), j’aimerai par exemple qu’il soit possible de circuler entre la capitale et Perpignan pour un prix bien moindre, et que donc l’on apprenne de l’aéroport de Girona et de Ryanair plutôt que de privilégier un faux low-cost à la Air France, inaccessible aux petites bourses, lesquelles bien évidemment n’en sont que rarement au temps confortable des réservations sur l’avenir…) : ne pas prélever de taxes surenchérissant le voyage, le manque à gagner pouvant être largement compensé par le surcroit de fréquentation qui augmente les recettes de la région. Parier sur l’ouvert là encore donc, contre les clivages, la morosité…

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Face à une telle question, ce qui me vient de suite, et au fond c’est le coeur de ma formation en ces plus chères parties, »effacé par la journée envisagée », Henri Michaux.

L’avenir de chacun, et ce mondialement, est de plus en plus relié, en de multiples segments. C’est un progrès mais aussi problématique, puisqu’en même temps nous profitons de beaucoup plus : informations, connaissances, rencontres, objets, possibles, … mais que cette démultiplication au regard de notre condition humaine faillible et de passage, rend incertain notre avenir qui n’est ainsi plus tout à fait terrien, tout du moins nous semble t-il. Le vieil atavisme paysan du français, est ainsi mis à mal, puisque le monde sans limites s’immisce partout, modifiant sans cesse la donne, les enjeux, et rendant incertains calculs, prévisions et réussites. Une organisation telle celle de la France me semble bien trop peu adaptée à un tel contexte ; les grands écarts qu’il faut pratiquer entre la réalité du monde dont nous faisons partie, et les conceptions autour desquelles tant s’arc-boute la société civile, ou plutôt les tenants-lieu de celle-ci (car il y a un écart certain entre l’état de conscience de beaucoup d’hommes de la rue, et ceux qui en politique ou dans les corps intermédiaires entendent les représenter, sans toutefois toujours la légitimité qui devrait prévaloir : ainsi notamment de certains syndicats qui opposent ainsi des évolutions historiques passées, fruits certes de combats, en leur conférant le statut de traditions intouchables, à l’état de la société présente où beaucoup veulent surtout trouver des solutions à leur vie quotidienne pour maintenant. Un syndicalisme basée sur l’idée d’une mono-carrière en CDI ou comme fonctionnaire, est bien peu à même de défendre la France exposée, de comprendre par exemple les motivations des auto-entrepreneurs, de préférer l’emploi à l’hyper-protection, de promouvoir réellement dans les faits une société civile ouverte et prospère, ce qui ne veut nullement dire ne pas défendre ses mandants, l’emploi en France, un niveau élevé de protection sociale, etc, mais ne pas dogmatiser un positionnement en se comportant comme une nouvelle prêtrise)
La société civile est en fait prête à bien des évolutions. L’on accepterait mieux aisément de perdre si l’on pouvait légitimement penser gagner en une autre étape, mais si tout est déterminé par un positionnement à l’issue de la formation initiale, alors nombre sont ceux qui se cramponnent à ce que j’appelle »l’os à ronger de l’égalitarisme ».
Si j’évite de projeter pour mes enfants, je vise à les accompagner au mieux en ces deux prochaines décennies, afin qu’ils puissent perdre moins de temps que moi, et mieux jouer leurs atouts et désirs, cependant sans nul manquement aux autres.
J’aimerai qu’il soit possible qu’ils se réalisent en France, mais les invite (nous voyageons, low-cost, dés que possible, de toutes les façons) à voyager, bosse qu’ils ont déjà, développée. Ma priorité, notre priorité, c’est eux, la fille de ma femme (un peu ma fille) et mes deux garçons, et au delà toutes celles et tous ceux que j’ai pu croisé, amis d’un jour ou de toujours, mais il ne pourrait être question que je privilégie l’un des miens, si cela m’apparaissait injuste. De toutes façons, en restant réaliste, toute cette culture que j’ai tant arpentée en de multiples façons, ne me sert que de peu, au dehors, tant ce que je suis, sans forfanterie et en conscience aigüe de ce que je ne suis pas, ne trouve que trop peu son espace au dehors, voire soit reconnu, et génère quelque revenu mieux régulier… Mais tout en étant lucide, informé, étudiant la moindre question, imaginant des réponses, pilotant des associations, tenant bon sur le projet e-traverses dont je ne comprends parfois qu’on m’en est dit tant de bien, sans rien y apporter qui m’est accompagné concrètement en son lancement effectif (et me relisant avant envoi et n’ignorant le volume de ce témoignage, je serais ici fort sérieusement en demande de l’exposer à ce ministre de l’éducation nationale qui fut aussi en quelque sorte mon boss du temps où l’on me fit misère. J’ai tant lu, entendu les uns et les autres en de multiples occasions, qu’il serait temps qu’on m’entende un peu, non ?), je suis confiant, en quelque sorte croyant, faisant résonner au mieux la traduction d’attendre en espagnol… Nous ne faisons certes que de passer, mais la vraie richesse serait de le faire avec quelque élégance.
Pour l’avenir de la France, j’aimerais contribuer à l’évolution et la libération de l’école, mariant ce qui fait de mieux au nord de l’Europe en termes de suivi et de promotion des diverses intelligences rencontrées, avec le souci du dur, c’est à dire de doter chaque futur citoyen d’un vrai socle de langues et langages, ce dont nous sommes scandaleusement loin. Au plan des langues anciennes, et en regard d’une histoire millénaire tragique, je proposerai qu’on n’oublie pas Jérusalem lorsqu’on s’insurge contre la raréfaction des heures consacrées à l’étude du grec et du latin, y ajouter l’hébreu générerait un vrai débat, et corrigerait une injustice. Si nos vieilles langues de terroir, sont maintenant peu en usage par tous, j’aimerai aussi qu’on leur fasse la place qui leur revient, ce n’est pas pour rien que Babel est écroulé, et se comprendre suppose d’être deux, et que chacun retrouve le »don des langues, la sienne au moins, qui sinon soi, qui la parlerait », dixit Michaux, que j’ai longuement lu alors, mais n’est jamais pu enseigner en ce pays inventif, ce qui ne cesse de me révolter, et est sans forfanterie, un gachis. Au plan politique, je milite pour ce que j’appelle la subsidiarité ascendante, basée sur la confiance qui doit présider à nos échanges. Ne pas interférer systématiquement dans ce que fait l’autre, le laisser échagner, trouver son chemin, ne veut pas dire ne pas mutualiser où celà est utile ni non plus laisser faire ce qui serait contraire à la loi. Au plan européen, même s’il faut se doter des moyens d’une vraie présence internationale, il ne faut surtout pas transférer le modèle français centraliste et jacobin à la gouvernance de notre diversité multipolaire. Cependant il faut tout à la fois doter l’Europe d’un vrai budget, et repenser la question des subsidiarités, n’en déplaise aux corps constitués des hauts-fonctionnaires platoniciens. Au plan international, s’allier avec l’amérique est la voie, et sans exceptions pour l’avenir, nous n’y perdrons pas nos âmes, et les USA apprendront aussi, bien plus qu’on ne le prétend avec une certaine jalousie… mais aussi oeuvrer pour le multipolaire, le souci non dogmatique d’un contenu durable de nos croissances respectives, le décollage de l’Afrique où nous aurions tant à jouer et inventer, au plus loin des petits arrangements d’une françafrique qui a encore de »beaux » restes… oeuvrer à la démultiplication des échanges et du développement de tous, mais sans fausses naïvetés, la valeur d’un objet échangé étant subjective aux désirs des échangeurs, et non point de quelque valeur travail comprise mais peu calculable, oeuvrer contre les facteurs de guerre en appelant un chat un chat, et en refusant toute espèce de collaboration avec le terrorisme ou ses financeurs, et de fait soutenir les sociétés civiles du monde musulman en les invitant à quelque aufklarung salvateur et indispensable pour le développement et la paix… Redéfinir bien sûr les limites que doivent avoir les Etats et les organisations qu’ils génèrent et président, ce dans un souci d’efficacité basé sur les droits de l’homme, droits naturels inconditionnels, valables pour tous, où que ce soit et sans considération de fortune. Le reste relève de la foi et de l’espoir, et appartient à notre quotidien, qui en est digne ou rabougri, selon notre (mais c’est toujours d’abord un mon) souci exigeant de l’autre.

Au plan de l’organisation politique, ce qu’a pu notamment proposer François Bayrou, me semble relever d’un socle indispensable. Il faudrait donc sérieusement aborder la question de l’interdiction du cumul des mandats, simplifier le mille-feuilles, obliger l’Etat à des règles de bonne gestion sérieuse, le contingenter à l’état de droit bien plus qu’à présent, réfléchir et oeuvrer aussi résolument et rapidement à un rééquilibrage pérenne des pouvoirs, à l’introduction non anecdotique de la proportionnelle. Entre ouvrer et oeuvrer, synonymes, il y a le plus du »e », dis »eux » joua Lacan, et sans eux, ils et elles, eux mêmes en résonance, point de pays, fut-ce ce »euh », hésitant qu’il faut accompagner, convaincre, et pour cela inviter. Ou comment refaire de ce pays, le pays de tout le monde.

Merci de m’avoir lu, et en soutien de cette marche, appréciée, à laquelle je veux bien me joindre un jour, même si elle passe loin de chez moi. Je crois qu’effectivement il faut que le pays retrouve ou recouvre ses droits pour que l’espoir, l’aventure et les solutions s’y démultiplient et contrecarrent clivages, barrages, et fausses impossibilités. Ce en un individualisme démocratique, où la seule personne qu’on puisse sans fiction nommer ainsi, est physique et porte nom propre, nul ne devant manquer si l’on veut encore en dansant peupler la terre.

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Stéphane, le 15 juin

Stéphane, le 15 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Stéphane, chef de petites entreprises, cinquante deux ans, célibataire, engagé dans diverses assoces d’entraide, culturelles, ou politiques de terrain (pas de politique politicienne)
Fou de boulot, et pas de femme, c’est mauvais pour la santé !
Ingénieur, j’ai été salarié pendant 15 ans, et suis indépendant depuis 10 ans, en gros.
Fils de paysan, j’aime mon pays, ses paysages et son histoire. Et je salue avec respect votre initiative, Jean, car comment mieux connaître un pays qu’avec ses pieds, au rythme lent du pas de l’homme ?

Quel est mon cadre de vie ?

Je vis à Paris 17, dans un appartement agréable. Je vais assez souvent en Champagne, ma région d’origine.
Ce qui a changé, c’est la vie quotidienne : les gens qui ne se disent plus bonjour dans la rue, la méfiance de l’autre a priori (une tante âgée me disait qu’il y a cinquante ans, à Paris, il était tout à fait inconcevable de mettre un antivol à un vélo), le sentiment d’insécurité qui vient largement d’une immigration massive, incontrôlé et revendicatrice, le choc de la culture musulmane en pleine expansion, face au nihilisme occidental, qui vient volontairement effacer des siècles de culture chrétienne. Officier à mes heures, j’ai vécu la période où, pour des exercices sur notre propre sol, il est devenu nécessaire d’adopter les mêmes dispositions de combat que celles à adopter si nous étions sur un sol ennemi (vers 1990). Et là, je me suis dit que quelque chose avait changé, dans le pays de Ronsard et du Bellay.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Je crois qu’il faut retrouver le sens de la fraternité, et par exemple, l’initiative de la fête des voisins, instaurée par un conseiller d’arrondissement du 17°, Atanase Périfan, est excellente. Mais il faut aller plus loin, il faut redonner des racines à la fraternité. Faire la fête ne suffit pas. Il faut revenir aux sources de la fraternité : c’est de se savoir proche de son voisin, d’une proximité incarnée (et pas intellectuelle, car il s’agit le plus souvent d’un fantasme). C’est de remarquer que nous avons une histoire bimillénaire commune. Que nous parlons la même langue, une des plus belles du monde. Que notre avenir est commun.

Pour prendre une comparaison agricole, je pense qu’une civilisation heureuse est comme un arbre puissant qui pousse sur un sol : les branches sont les initiatives diverses des citoyens, qui vont dans un sens ou dans l’autre, et qui meurent quelquefois, ou sont taillées ou émondées par un Etat-jardinier, en fonction de l’harmonie générale de l’arbre. Ainsi, l’arbre profite au mieux du soleil, et pousse d’une manière équilibrée, du fait de la contribution de toutes ses branches, les grandes et les petites, les droites et les courbes. Aujourd’hui, ce sont plusieurs arbres qui poussent sur le même sol, se font concurrence, se gênent, poussent de manière anarchique et truquée, et le résultat est laid.

Nous avons besoin de retrouver le sens de la justice et celui de la vérité. Or notre classe politique nous a tellement trompé…

Dans l’affaire DSK, ce n’est pas la conduite du directeur du FMI, qui me choque. C’est que quelques mois après, le même homme aie l’impudence de se présenter sur le tapis rouge de Cannes, avec un autre »matériel ». Dans l’affaire Cahuzac, ce qui me choque le plus, ce n’est pas que le ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale possède un compte en Suisse. C’est l’indécence de cet homme qui, ayant engagé son honneur devant 60 millions de français, a envisagé un moment de revenir à l’Assemblée, ou de se représenter devant le suffrage, tellement le sens de la justice à déserté la politique. L’affaire Méric n’est qu’une rixe entre petites frappes, regrettable mais banale. Ce qui est choquant, c’est qu’au plus haut de l’Etat, une exploitation politique et médiatique en a été faite, visant à salir, à opposer les uns et les autres, utilisant la puissance publique pour diffuser des mensonges vénéneux. Et chaque jour apporte un nouveau scandale, tant la représentation nationale a oublié le caractère quasi sacerdotal de son métier.

A chaque communiqué politique, la première question qui vient est : A quelle manipulation va-t-il se livrer, celui qui parle ?

Nous avons besoin aussi de retrouver le sens de l’équité, notamment entre le secteur privé et la fonction publique. Cette dernière, portée par ses organisations syndicales et par la couardise des politiques, a perdu de vue qu’elle n’existe qu’en terme de service, certes nécessaire, mais second par rapport aux créateurs de richesse. Il n’est pas juste que le salaire moyen de la fonction publique soit largement plus élevé que celui du secteur privé, sans parler des multiples autres avantages, dont le système de retraite, tellement opaque, …et tellement profitable, pour certains seulement. Il n’est pas juste, que les créateurs de service soient au dessus des créateurs de richesse, en terme de considération comme en terme de rémunération, car leur apport au pays est plus important et plus risqué : ce ne sont pas des CERFA, que nous exportons, ce sont des bagnoles, des produits agricoles, des technologies, etc.

Nous avons besoin de retrouver le sens de la vérité : ce n’est pas parce qu’une loi a décidé qu’un homme et un homme, cela pouvait s’appeler un mariage, que cela suffit à en faire une vérité. Non, un homme et un homme, ce n’est pas un mariage (même s’il peut y avoir de très belles et très respectables histoires d’amour entre personnes de même sexe), et un enfant a besoin de savoir d’où il vient, et de s’inscrire dans une filiation qui ne soit pas purement théorique. Ce n’est pas parce qu’une loi impose qu’il faut enseigner aux enfants qu’un homme est homme par choix ou poids culturel, que cela suffit à en faire une bonne loi. Nous avons besoin d’un rapport apaisé avec la religion catholique : formés par l’anticléricalisme du XIX°, nous avons perdu beaucoup d’objectivité dans nos rapports.

La prétention de l’Etat de déconstruire les consciences est inacceptable, car c’est l’expression ultime du totalitarisme.

Nous avons besoin aussi de retrouver le sens de la responsabilité. Non, ce n’est pas à l’Etat de tout prendre en charge, et il appartient au citoyen de prendre toute sa part de devoir, avant de réclamer ses droits, tant que l’Etat assume sa charge régalienne. Or l’Etat devient une pieuvre coûteuse qui intervient dans tous les domaines, devenant odieux, matraquant tout le monde sous les amendes, les radars, les taxes, pour assumer de moins en moins sa charge régalienne, justement (moins de justice, moins d’armée, perte du sens du bien commun, etc.). Or cet Etat déresponsabilise : »ma taxe d’habitation est tellement chère que je peux bien jeter mes papiers par terre », »j’ai le droit de rouler à 90, alors je roule à 90, quel que soit le danger, puisque ce sont les radars, maintenant, qui disent si je conduis bien », »j’ai bien le droit d’être au chômage, puisque tout le monde en profite et que je gagnerai moins à travailler », ou encore »j’ai bien le droit de frauder la sécu, tout le monde le fait », sont devenus des standards.

Et j’aimerai davantage de prise en compte de l’originalité de certaines pensées, ou de certaines démarches, telles la votre, qui rendent compte de la diversité des personnalités humaines, car je crois que c’est dans la diversité que s’exprime le mieux l’aptitude humaine au bonheur terrestre. Et pour cela, nous avons besoin de favoriser l’indépendance de la pensée, d’éduquer les enfants à la liberté, plutôt que de les mouler dans un système intellectuel unique, celui de la bien-pensance médiatiquement acceptable.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Je crains que mon pays ne soit déjà mort, car je ne sais plus ce que je peux faire pour lui.

Les systèmes sont devenus tellement puissants qu’il devient chaque jour plus difficile d’agir.

Nous, petits entrepreneurs, sommes écrasés de charges. Chaque jour, nous travaillons à produire de nouvelles richesses d’une manière plus performante, que la puissance publique s’ingénie aussitôt à gaspiller, pour en demander toujours plus, toujours plus, toujours plus. Et pour quoi faire ? Pour créer de nouveaux postes improductifs, contrôleurs de ceci ou cela, commissions de machin, haute-autorité de cela, foutaises le plus souvent.

Nous subissons chaque jour de nouveaux règlements, aussi stupides qu’inutiles, qui nous font perdre en charge administrative ce que nous pourrions donner en charge productive, ou en repos pour profiter de la vie.

Les marchés sont truqués par des artifices fiscaux toujours plus troubles.

Les flux de population étrangère sont tels qu’on ne se sent plus chez soi, et que nous serons en minorité, nous, ceux qu’ils appellent »les souchiens », dans peu d’années. Pour se sortir de là, il y a deux solutions : soit disparaître, soit inverser la vapeur. Dans le premier cas, ce sont des larmes, dans le second, c’est du sang. En verriez vous une troisième, dont un exemple dans le monde montrerait qu’elle puisse fonctionner ?

Il n’y a plus de stabilité qui tienne : une chose qui a été faite hier peut disparaître demain, au gré des fantaisies d’un technocrate irresponsable qui n’assumera pas les conséquences de ses actes. Pour prendre un exemple récent, qui va assumer les conséquences, pour les millions de personnes que cela concerne, de la suppression du régime de l’autoentreprise telle que voulu par le gouvernement ? Qui peut penser avenir dans un univers mouvant ? Et le pire, c’est que je pense que cette instabilité est voulue, par ceux qui veulent que l’homme libre devienne chaque jour davantage un consommateur standard, sans autre horizon que la satisfaction immédiate d’instincts primaires, vision matérialo-consumériste que cherchent à imposer chaque jour davantage groupes industriels monstrueux, politiciens-clowns, média aux ordres, organisations supra-étatiques diverses travaillant dans l’ombre, à la destruction de l’âme et celle de la planête, sans que rien ne vienne plus équilibrer cette pression mortelle. J’ai longtemps pensé que cette idée, celle d’un groupe souhaitant cela, était monstrueuse. Mais en regardant les événements, il s’en dégage une logique telle que cette idée ne peut pas être exclue.

Je crois que les devoirs de l’Etat se rapprochent du devoir des parents, »donner à leurs enfants des racines et des ailes » (proverbe juif). Or l’Etat s’ingénie à nous couper de nos racines et à nous distribuer des béquilles, après nous avoir coupé les jambes.

Pour ce qui est de l’Europe, il faudrait qu’elle soit incarnée (c’est à dire que nous connaissions les chefs et puissions leur faire confiance, voire les aimer), responsable (que les responsables des ordres en assument aussi les conséquences), à sa place (que les producteurs de règlements n’emmerdent pas les producteurs de richesse que lorsque c’est absolument nécessaire, en leur laissant la liberté maximum, et en évitant de les considérer comme leurs esclaves), et porteur d’un projet européen, qui ne soit pas celui de Monsanto, de Bayer, ou d’autres lobbies. Il y a du boulot !

Pour l’international, la France n’est grande que quand elle rappelle les fondamentaux, et non quand elle participe à des curées répugnantes. La France se déshonore, en renversant un despote Lybien après lui avoir rendu les honneurs, pour mettre un nouveau chaos dans le pays. Elle se déshonore en essayant à tous prix de trouver un prétexte honteux pour intervenir en Syrie. Dans une certaine mesure, elle se déshonore en prenant part à des conflits trop dyssimétriques, qui justifient le terrorisme. La France s’est honorée de ne pas prendre part à la guerre en Irak, qui a vu une des plus grandes puissances mentir au monde entier, et appeler »Justice » ce qui s’appelle argent ou pouvoir. La France s’honore quand elle assume son passé colonial, dont je n’ai pas peur d’être fier, en intervenant magnifiquement au Mali, dans le but d’aider nos »petits frères » africains.

Oui, l’avenir est sombre, me semble-t-il.

Mais il reste des hommes libres, et vous êtes un de ceux là, car vous avez prouvé, depuis de longues années, votre engagement personnel, physique, incarné. De la plupart de vos collègues, j’aurai suspecté une manipulation. Pas de vous.
Et la simple décision d’un seul homme, qui marche à pied à la rencontre de son peuple, est réellement porteuse d’espoir.
Et tant qu’il restera un seul homme libre (j’espère que nous serons au moins deux !), tout espoir n’est pas définitivement perdu.

C’est parce que votre démarche suscite mon enthousiasme que je me suis laissé allé à cette contribution longue et un peu désordonnée.

Noire, mais pas sans espérance.
Et vous faites partie de cette Espérance.
Merci, Jean.

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Christophe, le 14 juin

Christophe, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je ne suis plus jeune et pas encore vieux à l’aube de mes 37 ans. Attaché à mes racines Héraultaises je vis à Pau en Béarn. Marié et père d’une petite fille de trois ans. Un grain de café qui nous attendait si loin en Ethiopie. Ma formation scolaire est très classique. Par fainéantise je me suis laissé aller à des études de gestion administrative que je regrette mais qui m’ont toujours permis de travailler. Ah si j’avais su ce qu’était la vie je me serais battu pour devenir instituteur et me sentir utilie. Au lieu de cela je végète dans un bureau de notre belle administration avec l’espoir fou de vivre de mon activité de photographe.

Quel est mon cadre de vie ?

Je suis un urbain. La ville de Pau est petite mais tout est à proximité. Attaché à la vie sans voiture je ne me déplace qu’à pied ou en vélo. J’aime voyager en vélo et même en famille c’est envisageable. J’ai besoin d’une vie urbaine dans un petit environnement. Je vis dans un joli appartement au quatrième étage qui donne sur un parc arboré. La vie y est douce. Le quartier dans lequel je vis est cosmopolite. Pour certains ça craint parce que ces gens là ne nous ressemblent pas. C’est justement parce qu’ils ne vous ressemblent pas que je suis bien là bas.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

L’ouverture d’esprit, l’humanisme, plus de partage des richesses, moins de consommation… Voilà ce en quoi je crois. La décroissance et s’affranchir de certaines aliénations. Il manque aussi en France beaucoup de tolérance envers ceux qui viennent d’ailleurs ou qui ne vivent pas comme tout le monde. Je me sens parfois comme un mouton noir.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Nous faisons les démarches pour adopter un second enfant. J’aspire à évoluer professionnellement au sein du service public et dans ma pratique photographique à continuer mes travaux de reportages humanistes. L’avenir commun est la pierre que chacun peut mettre à un édifice. A mon petit niveau j’essaie d’agir et chaque citoyen a un grand pouvoir entre les mains.

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Mathieu, le 28 mai 2013

Mathieu, le 28 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

bonjour je suis un homme de 34 ans de profession mecanicien auto. J’ai integrer une concession a maubeuge avec l’espoir d’evoler au sein de l’entreprise apres 11 ans d’ancienneter et avoir etait balader de service en service et avoir une des promesse il ne s’est rien passer.J’ai vraiment l’impression d’etre pris pour un con voir le boy a tous faire. Resultat aujourd’hui j’en suis reduit a prendre des cachet pour les nerfs.
J’ai toucher habiter a la campagne et ne me voie pas faire autrement.

Quel est mon cadre de vie ?

Mon cadre de vie a evoluer grace a la rencontre de ma compagne et c’est le seul endroit ou je me sent bien. C’est ma bulle d’oxygene.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Non je m’y sent tres bien.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Mon avenir je le voie sombre sans savoir comment faire pour moi avoir un nouveau travail ou un poste qui me permettrais de m’épanouir.
L’avenir de la france je le voie comme le grece la faute a une politique désastreuse depuis 30 ans et aujourd’hui plus personne ne fait confiance au politique. La solution communiquer avec les concitoyen pour les rassurer car ne pas consommer c’est mettre sont propre emploie en danger hors il y a encore de l’argent en france. Je trouve que notre gouvernement et trop silencieux voir absent.
Ensuite il faut passer des loi pour limiter les salaires des grand patron ainsi que les prime car il ne font que s’enrichir sur le dos des ouvrier c’est facile de vivre avec la sueur d’un autre.
Lutter contre la fraude quand je voi que le france se fait depouiller de 30 millions d’euro a la fraude au prestation social, alors q’un simple logiciel qui regrouperai et comparerer les donnee des different organisme pourrai resoudre ce probleme.
De la transparence total comme dans certain pays nordique ou la moindre note de frais et publier au concitoyen apres tous c’est nous qui payons les restaurant et autre avantage l’argent de l’etat c’est le notre aussi. Et y en marre qu’il sert a encrosser des incompetent. Alors montrer l’exemple en remplacent les voiture de l’etat par des véhicule électrique. En reduisant vos avantage et vos salaires.

En réduisant les avantages au fonctionnaire bref on veut de l’égalité pour tous.

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