emploi

Gabrielle, le 21 juillet

Gabrielle, le 21 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Bonjour Monsieur Lassalle,
Permettez-moi de vous saluer sans avoir le plaisir de vous rencontrer à l’occasion de votre passage en Franche-Comté. Je suis Franc-Comtoise et fière de l’être (née en 1946 à Quingey -25-), comme vous certainement fier de votre ville natale de Lourdios-Ichère que vous défendez »bec et ongles » et vos Pyrénées. Je suis admirative de vos actions et très sensible, très touchée par cette marche que vous avez entreprise pour tendre l’oreille aux murmures des »sans voix ». Si seulement vous pouviez être imité par de nombreux élus, mais dans le même esprit bien entendu, pas sous forme de campagne électorale ………… A cet effet, je vais vous dire (ce n’est pas primordial mais très épidermique) : si vous saviez ce que j’en ai marre que les politiques, à mon âge, qui n’est pas canonique, certes, mais qui commence à compter, si vous saviez ce que j’en ai marre que les politiques nous fassent vieillir de plusieurs années en nous rabachant jour après jour les dates des échéances électorales à venir, c’est usant et démoralisant. Pendant ce temps-là, ils ne parlent pas de nos préoccupations et Dieu sait s’il y en a, vous en êtes conscient puisque vous marchez pour les écouter et les noter.
Mariée à un pied-noir en 1965 à Quingey, hélas malade depuis 1993 (avec un AVC en 2006 qui l’a laissé hémiplégique du côté droit), nous avons »fêté » au mois de février nos 20 ans de galère. Nous sommes tous les deux retraités (2001 pour mon mari, 2006 pour moi) et malgré des pensions qui devraient nous permettre de vivre gentiment (pas somptueusement), nous sommes surendettés, plan Banque de France en cours depuis le 1.1.2012. Je ne me serais pas permis de vous raconter notre parcours si nous avions fait valser les cartes de crédit à des fins de loisirs, achat de voitures, bijoux, meubles, informatique, vacances etc….. Non, nous avons été obligés d’en passer par là pour manger, permettre à nos filles de finir leurs études et sauver notre cadette de finir dans la rue seule avec ses 2 enfants début 2004 à mi-2007. Non, les retraités comme je l’ai entendu, ne sont pas des privilégiés, ils n’habitent pas tous à Nice ou ne se sont pas tous retirés au Maroc. Ce genre d’idée reçue me fait hurler quand je pense que je n’ai pas un centime d’euro pour arriver au versement des prochaines pensions le 10 août et rien ni personne ne peut m’aider, j’ai épuisé toutes les pistes, il y a loin de la coupe au lèvres entre ce qu’on entend et la réalité et ce sont des idées très noires qui passent et repassent dans la tête lorsque vous êtes acculé à une situation dont vous ne pouvez pas vous sortir car la 3ème partie de notre plan Banque de France est trop lourde, il faudrait que les créanciers acceptent de reporter un trimestre d’échéances en fin de contrat mais ça ne se fait pas, alors, à part ………………….. J’ai jeté une dernière bouteille à la mer à Mme Michèle DELAUNAY, j’espère mais ……………………………………….

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

fraternité

Quel est mon cadre de vie ?

appartement/maison HLM petit lotissement de 22 maisons/appartements à Quingey, 3 pièces 63 M2, nous y sommes très bien (construction 2000, emménagement en mai 2000). Le renouvellement des locataires m’inquiète, l’ambiance change petit à petit pas dans le bon sens. Loyer mensuel 611 Euros garage, local, charges, chauffage individuel au gaz compris, c’est très correct par rapport à ce qui se pratique à Quingey. Appartement pas adapté par contre pour un handicapé. Les HLM ont fait à leurs frais quelques aménagements qui nous permettent de rester.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Veiller à un mélange de générations et ne pas attribuer les appartements qui se vident uniquement à des familles monoparentales avec x enfants qui ne respectent pas grand chose, parents débordés qui n’ont aucune autorité.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Aucun projet d’avenir pour mon mari et moi : ça fait 20 ans qu’on vit à Quingey intra muros, nous avons été obligés d’abandonner nos activités associatives suite à l’AVC de mon mari. Mais on se contenterait totalement de notre vie si le problème d’argent ne nous »bouffait » pas et le physique et le moral.
Pour nos deux filles de 42 et 38 ans, bien qu’elles aient du travail, nous nous faisons du souci pour leur retraite en particulier. Là aussi, on oblige les adultes plus ou moins jeunes à vivre déjà dans l’angoisse du jour où ils auront notre âge, c’est inhumain.
Pour nos petits-enfants : 5 ans, 9 ans, 12 ans, 13 ans, 16 ans, nous nous faisons énormément de souci par rapport à l’emploi lorsqu’ils auront fini leurs études.
Pour l’avenir commun : nous qui avons connu les 30 glorieuses, nous sommes complètement déstabilisés par rapport à ce que nous voyons : tous ces jeunes de la 2ème ou 3ème génération de parents sans travail. Ils ne savent pas ce que c’est un réveil qui sonne le matin pour aller au travail.
Pour l’avenir de la France : TOUT PASSE PAR L’EMPLOI responsable de TOUS LES MAUX.
Nous nous sentons dépassés par les décisions de l’Europe dans tous les domaines et complètement otages d’une bande de technocrates qui, comme les politiques, ont perdu pied par rapport à ce qui se passe sur le terrain.
Au plan international, la situation nous semble très dangereuse pour ne pas dire sur une poudrière et là aussi, nous ne comprenons pas les décisions ou les non-décisions, le rôle de l’ONU, de l’OTAN etc…..C’est assez terrifiant cette sensation de ne pas être en guerre comme en 14.18 ou 39.45, mais de l’être en permanence à cause du terrorisme, cette guerre sournoise dont tout le monde peut être victime à un moment ou un autre (otages, attentats etc……)
Nous nous sentons aussi complètement les otages de la finance, c’est horrible.
En fait, tout fait peur et il n’y a personne pour nous rassurer, nous sommes des »chiens perdus sans collier ».

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Map, le 21 juillet

Map, le 21 juillet

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je suis un pur produit de la formation continue dans la fonction publique. Grâce à ce dispositif, j’ai gravi les échelons à partir de la base et j’occupe aujourd’hui un poste de haut fonctionnaire. Et je n’ai jamais oublié d’où je viens. J’ai profite de l’ascenseur social car il existait à mon époque. Mais je crains que les dispositifs qui permettaient à des gens modestes comme moi d’obtenir un meilleur statut social aient disparus.

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Plusieurs valeurs sont au centre de mes actions : solidarité, équité, loyauté

Quel est mon cadre de vie ?

Jusqu’à peu, l’évolution de mon cadre de vie me convenait. J’arrivais à mettre en adéquation mes valeurs et le sens de mes actions (personnelles et professionnelles).
Aujourd’hui, je ressens très fortement la perte de sens. J’ai l’impression que nous sommes dans le mur mais rien n’est fait pour arrêter la course au profit, pour redonner du sens, pour créer une société solidaire et plus mature.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

En lisant qq cahiers de l’espoir, je m’aperçois que nous sommes nombreux à vouloir une société plus juste, une société plus solidaire…alors pourquoi n’y arrivons nous pas ? Pourquoi les hommes politiques n’entendent ils pas nos espoirs ? Pourquoi continuer à détruire notre environnement, à produire de la »mal bouffe », à empoisonner nos rivières, à….la liste est trop longue ! Pourquoi cet autisme de la part de nos hommes politiques ?
Je me sens impuissante….

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Je pense qu’il faut revenir au (bon) sens.
Impliquons les citoyens dans leur vie locale. Bâtissons ensemble notre village, notre ville…consommons »local ». Engageons nous dans la transition énergétique, dans la transition tout court ! Que les politiques locaux inscrivent leur bout de territoire dans cette transition, avec leurs concitoyens.
Au niveau international ? Partageons les richesses entre tous les pays, que les riches donnent aux pauvres…mais voilà que je deviens utopiste : j’arrête donc là et merci pour cet espace d’échanges

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Loria, le 11 juillet 2013

Loria, le 11 juillet 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

* Sous »r.s.a socle » et hébergé à titre gratuit au sein de ma famille avec pourtant depuis 3ans, Travaillant ardemment sur un projectuel susviserait création d’1 association d’entraide serait dévouée pour notre milieu rural.

* Suis détenteur du C.F.G 94 et fit 1/3 sur le C.A.P que niveau 4ème Lycée confirmée;
Ainsi que formé dans le bois car eu été en altérnance scolaire, Mais à mes 19ans me suis lancé pendant 6ans 1/2 dans le gardiennage/surveillance puis eu été aussi manoeuvre pour des intérim qu’employeurs, Hé malheureusement suis devenu »entre temps » suis sous r.s.a socle avec se fier projet associatif, Qui me prend tout mon temps, Car repose sur un renouveau comme dit »modèle social ».

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Celle de ma famille que de notre Constitution de 1789

Quel est mon cadre de vie ?

* Suis trop confiné dans ma famille, Ce qui conflictualise de trop notre relationnel qui devrait être plus harmonieux, Mais suis un sans relâche bon-vivant qu’optimiste.

* Vivant pas vraiment la vie que veus-je au vu de ma situation contextuelle, Mais travail inexorablement sur mon projet qu’exerce pleinement mon devoir Citoyen.

* Avant étais-je libre par moi-même au gré de mes payes, Que-là suis dépendant du »r.s.a socle » que »ma famille ».

* Rien n’est commode dans la vie, Mais tente de sancesse m’adapté qu’enfin de me voir dûment réussir mon parcours de vie.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

* Refonder profondément pour plus amplement viabilisé ceci:

»pôle emploi/mission-locale/c.r.i.j/maison du département/association caritative qu’oeuvrant dans les quartiers dits difficiles/aide sociale/c.e.s.u »;
Pour genre ce qui suit ci-dessous

.

– Se simple principe d’équité, Recadrerait plus légitimement les attrayances pluridisciplinaires de nos communes et contribuerait par effet de destination, A la bienfaisance de nos »besoins/ désagréments dus moments », parce qu’ainsi, Trop d’argent public partant en fumée et constatons
le nombre dit de chômeurs que d’assistés sociaux.

PS: arrêter de rendre possible l’emploiment tel connaissâmes par le dit »patronat », pour plus viablement, le compenser par ce genre de pôle par région qui tiendrait bon-compte des spécificités de celles-ci

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

* Pour le local comme régional que national= »nous » juste, renforcer le plurimutualisme ambiant au gré viable que proportionnelle de nos »congrégation », avec un pouvoir plus turnover avec impossibilier de réprésentation quelconque à un poste de pouvoir officiel que celui-ci, devrait être
à durée trimestrielle que rendrait compte à sa congrégation et opérationnel H24/7 ainsi que co-partagé, à hauteur de 50% de concitoyens de bien, hé plus aucun fonctionnaire/élu payé que sous fiche de paie, car serait tous convenablement pris en charge comme nos militaire »PARCE QU’ EXERCé UNE FONCTION DE POUVOIR, N’EST PAS UN MéTIER, MAIS UN DEVOIR ».
+
Il y’a tellement de chose important qu’attrayant de bien à nous y afférés, Que comprenant pas le sens actuel de nos Gouvernents plantent le pays et fonçent bananièrement dans leurs Européanisme au mépris du peuple de france lui souverain que France constitutionnalisée !!!;
Vive la france qu’à nos morts pour Elle est affairons-nous plus dignement chacun à notre niveau que lieu, Là où pouvons faire quoi de bien pour »soi-même/ses siens/sa congrégation que Nation française »

PS: redonnons enfin pleine liberté à la CORSICA qu’en son peuple, Peut être que ce jour-là, se passerait moindre de faits-divers que coûterait 2 fois moindre le faite que la france investi en l’état
, l’équivalent de 2 départements française et tout ça, pour imposée sa présence en son dicta + regardez le discour de Monsieur ROCARD lorsqu’il parle de la »corsica » à l’assemblée-nationale et comparé ensuite ce qui dit à ce que le présent rapport sénatorial émant le chiffrement de la présence française indûe en »corsica »
+
la politique TUE et engrange des mini-révoltes que profonde injustices partout en FRANCE, alors le tout vite l’Europe, vous m’étonnés que le peuple comprend plus son gouvernant et »vice versa »

* Pour l’Europe= la france souveraine, n’a rien à faire de plus avec Elle ou nous appliqués comme fait là »SUISSE ».

* Pour l’international= le pouvoir français, devrait moindre voyagé qu’enlever toutes nos ambassades et plus viabiliser les affaires d’importances via »l’O.N.U ».

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Philippe, le 17 juin

Philippe, le 17 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Depuis quarante ans de vie dite »active » – j’en ai cet été cinquante-six ans, j’ai traversé les étapes de ma vie sociale et professionnelle en trouvant à chaque fois, et non sans ces petits relais humains qui sont la vraie nature du lien social, les moyens de rebondir. Homme de langue et de rencontres, à la jeunesse révoltée, j’ai repris des études en 1983, sans moyens et ai cependant obtenu un DEA de Lettres en 1989, cumulant d’autres études, intellectuel de terrain, sachant aussi construire et entreprendre. J’ai été quelques années professeur de français, comme MA, mais là encore l’on m’a barré dés 1994. Depuis j’ai vécu de quelques autres remplacements, de cours particuliers longuement et avec andante, de tentatives diverses. J’ai concocté un vrai projet d’entreprise, né de cette expérience au long cours, exposée et souvent en butte aux rigidités bureaucratiques, manque d’accueil et exclusions. Ce projet, e-traverses, basé sur les technologies de l’information permettrait, s’il était soutenu à la hauteur de son ambition, de mutualiser intelligemment des supports pédagogiques, de piloter des parcours élèves, et de fournir en solutions innovantes tant techniques que pédagogiques, les écoles de demain. Ayant longuement oeuvré à son élaboration, multiplié les rencontres, eut quelques soutiens, dont l’élaboration d’un cahier des charges, je bute cependant principalement sur le fait que je suis sans moyens financiers, et que mon parcours et mon positionnement sont atypiques. Parfois je me dis qu’il n’est guère sûr que mes lendemains soient encore jouables, mais je continue pour voir, sans naïveté cependant.

Contractuel dans l’enseignement public pour quelques remplacements, jusqu’en février, je touche un chômage jusqu’en septembre, puis plus rien. Je suis en porte à faux avec ces écoles, qui pratiquent une école-garderie (entendre le mot école dans son sens générique), la grammaire extra-light, et surtout un protectionnisme de la fonction qui ne m’inspire que du dégout. J’ai tout de même subi bien des injustices, comme s’il n’était possible au fond d’être dans ce pays, un intellectuel immergé dans le monde, s’y coltinant. Concrètement, et financièrement, j’ai dû gagner en lissé même pas l’équivalent du smic sur toute une vie, y compris en comptant mes années d’entrepreneur, et n’aurait qu’une retraite à minima. Je sais tout à la fois projeter, planifier et réaliser bon nombre des tâches nécessaires à la construction d’une maison, m’y étant entrainé, et ayant payé nombre de mes temps d’études (près de quinze ans cumulés) par des chantiers tous corps de métier, mais n’est pas un sou vaillant pour acquérir une maison.

L’un des fondateurs d’Alternative libérale, en ayant proposé le nom, repris, Responsable de la formation alors, J’ai oeuvré politiquement à l’émergence d’une recomposition des relations entre un Etat dont les missions et prérogatives seraient revisitées et soumises à un vrai état de droit, et une société civile libérée. Cependant, je me suis éloigné, n’étant comme cela tout du moins, en accord, et espérant qu’on puisse faire autre chose, de plus ambitieux au plan de la pensée mais aussi du concret, en politique, le pouvoir ne me passionnant pas.
J’ai ainsi une conception du politique, où celui-ci est non seulement composite, mais encore n’a à être en position de surplomb, n’étant qu’une des façons, certes indispensable, d’interroger le réel et d’oeuvrer. Ma préférence, libérale, est ainsi complétée par le souci d’imaginer en toute modernité, l’émergence de solidarités actives et inventives, au plus proche du terrain, retrouvant ainsi du reste la meilleure inspiration ce cette pensée exigeante. En gros ce n’est nullement pour des intérêts de gros sous, que je suis arrivé par un long cheminement à cette maturation.

Au plan des écoles, champ que j’ai labouré en tous sens, j’aimerai contribuer au moins à l’émergence des solutions indispensables, non pas dans le sens de figer dans le marbre, la relation par trop incestueuse entre l’Etat et l’école publique, mais bien en faisant le pari d’un champ social libéré de pesanteurs administratives d’un autre âge, et valorisant les réponses probantes et innovantes. L’école, historiquement, n’a pas tant ses prémisses du coté des pouvoirs, qu’elle a été initiée par des libres penseurs.

Tout cela étant dit et résumé, ma situation et mes conditions d’existence, sont tout à fait précaires en regard d’un avenir incertain, et notre petit ménage, un couple et deux enfants encore ados, passé par bien des galères, gagnerait à ce que je puisse enfin réaliser ce pourquoi j’ai investi tant de temps, de compétence et de passion, nonobstant mon jardin secret littéraire qui lui aussi devrait aller vers le dehors.

Pour ce qui est du »qui suis-je », je ne sais qui je suis et où jusqu’à où (double signification que nous offre cette belle langue), et ai trouvé tout à fait juste que l’hébreu tout en en disposant pour l’autrement qu’être, n’autorise l’emploi ordinaire du verbe être qu’au passé ou au futur, comme si un laps toujours me séparait de l’affirmation de l’être là et que ce tremblement n’était pas tant le lieu d’une inquiétude que d’une préférence expérimentée pour la question, non point en sa violence qu’en une suspension qui ouvre à l’infinité des réponses comme autant de visages passés et à venir…

Quel est mon cadre de vie ?

Nous vivons depuis 2009 à Perpignan, en cette région connue depuis trente-cinq ans et arpentée. Nous vivions auparavant en région parisienne en grande banlieue non loin des Mureaux. Malgré l’ampleur des transferts des grandes villes à haute valeur ajoutée à cette lointaine province ensoleillée, (DGF, immobilier surenchéri pour la petite classe moyenne prenant retraite ici, tourisme de masse tout de même bien trop siphonné par des tarifs abusifs en regard de la qualité servie), malgré la beauté des lieux, je subis comme bien d’autres l’ostracisme local et la logique tribale qui tend à y prévaloir hélas ; il est difficile d’envisager de développer ma vie professionnelle ici. S’agit-il du reste encore de travail ou bien de ma volonté d’accomplir ce pourquoi je me suis si longtemps battu, et qui ressort plutôt du verbe oeuvre, qu’il s’agisse de réalisations concrètes ou de réflexions au long cours ?
Vivre entre la grande ville où j’ai vécu une grande partie de ma vie, et ce pays du sud (quoique je préfère au fond l’Aude toute proche…) me convient mais n’est guère facile au plan des échanges indispensables au progrès de ce qu’on appelle encore projet par défaut, puisqu’à mon âge, il ne s’agit plus tout à fait de cela. L’hyper-centralisme français, lequel est au fond d’essence tribale, et se démultiplie à quelque niveau que ce soit, devrait faire place à une culture non pas décentrée, mais où l’important c’est l’autre homme, plus haut que moi, me permettant de dire je (je pense ici à Lévinas et à la culture juive qu’il m’a si profondément permis d’arpenter et qui tant m’est chère…), le centre du monde ou de quoi que ce soit étant illusoire et introuvable, contrepèterie malicieuse d’un Dali… Il serait alors pleinement et en tous cas mieux possible d’inventer (mettre dans le vent) où que ce soit.

Je m’inquiète pour mes enfants, ce qu’ils ont et auront à affronter, en une société si peu ouverte qu’elle en devient souvent stupide. Et je ne peux aimer la démocratie que lorsqu’elle se dote en tous points de son meilleure antidote et contrepouvoir, le souci qu’à chaque instant et en toutes choses, le meilleur gagne, ce qui ne veut nullement dire le plus fort, et demande qu’on médite, cultive et rende toujours plus dense le partage indispensable qui doit compléter et accompagner l’échange, lieu de nos espoirs, de nos réussites et de nos échecs, principal lieu de notre dignité. Il convient donc de préférer l’emploi, à toute autre situation qui surprotégeant certains, en expose beaucoup trop d’autres, réduits à l’indignité de n’être que d’éternels spectateurs, tout juste consultés parfois…

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Quel est en fait mon cadre de vie ? Est-ce Perpignan, où nous habitons pour l’heure, les Pyrénées Orientales, la Catalogne, le Languedoc-Roussillon, le sud, le midi, la France, Paris, l’Europe, le monde occidental, le monde, plus encore ? Un peu tout cela, et ce d’autant plus que le monde, via la dernière révolution humaine du net (qui nous permet du reste d’échanger, tout du moins je le souhaite pour la suite) est en quelque sorte tout à la fois plus vaste, plus complexe et plus incertain aussi. Il reste que les cadres ne manquent pas en France, et qu’ils génèrent bien trop de labyrinthes inutiles (à coté de ceux que l’on arpente du coté des sciences ou des arts, …, lieux de progrès,) bêtement bureaucratiques qui ne semblent parfois être là que pour justifier l’hydre insensée d’un état boursouflé, et à l’abri duquel, protégé, l’on peut en arriver à croire que l’on domine ce qu’on voudrait contrôler. Entre des règles indispensables, et qui devraient être mieux claires et en nombre limité, et stricto-sensu à appliquer, et la profusion démentielle de textes qui entendent tout régir soi-disant pour le bien de tous (comme si qui que ce soit pouvait vraiment savoir ce qu’est l’intérêt général, et agir en son nom.

Si ce n’est le cas, cela n’invalide pour autant l’action politique, mais la rendrait plus prudente, plus obligée et moins grandiloquente), il va fallori choisir. Mais en restant à l’acception sociologique de »cadre de vie », et en le limitant à notre base de vie géographiquement située, disons que j’aimerais que ce lieu où nous habitons, devienne plus ouvert et mieux accueillant, profitant de son positionnement géographique et de ses atouts, faisant meilleure place aux autres, émigrants de l’intérieur retraités ou pas souvent de grande expérience (car c’est en bougeant et changeant qu’on en acquiert, fusse à l’intérieur du continent des livres), immigrés par trop relégués et gitans sédentarisés, cantonnés dans l’aide et la délinquance chronique pour un trop grand nombre d’entre eux, alors qu’il faudrait là aussi devenir inventifs. Trouver aussi les moyens d’un pas de deux avec la Catalogne du sud, autrement dynamique. Comme je suis aussi parisien (mais je vous passe tout ce qu’il faudrait faire là à mon sens, en cette même perspective, de confiance, de sérieux, de réponse, d’échange et de partage, que j’appelle de mes voeux, et à laquelle j’entends contribuer), j’aimerai par exemple qu’il soit possible de circuler entre la capitale et Perpignan pour un prix bien moindre, et que donc l’on apprenne de l’aéroport de Girona et de Ryanair plutôt que de privilégier un faux low-cost à la Air France, inaccessible aux petites bourses, lesquelles bien évidemment n’en sont que rarement au temps confortable des réservations sur l’avenir…) : ne pas prélever de taxes surenchérissant le voyage, le manque à gagner pouvant être largement compensé par le surcroit de fréquentation qui augmente les recettes de la région. Parier sur l’ouvert là encore donc, contre les clivages, la morosité…

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Face à une telle question, ce qui me vient de suite, et au fond c’est le coeur de ma formation en ces plus chères parties, »effacé par la journée envisagée », Henri Michaux.

L’avenir de chacun, et ce mondialement, est de plus en plus relié, en de multiples segments. C’est un progrès mais aussi problématique, puisqu’en même temps nous profitons de beaucoup plus : informations, connaissances, rencontres, objets, possibles, … mais que cette démultiplication au regard de notre condition humaine faillible et de passage, rend incertain notre avenir qui n’est ainsi plus tout à fait terrien, tout du moins nous semble t-il. Le vieil atavisme paysan du français, est ainsi mis à mal, puisque le monde sans limites s’immisce partout, modifiant sans cesse la donne, les enjeux, et rendant incertains calculs, prévisions et réussites. Une organisation telle celle de la France me semble bien trop peu adaptée à un tel contexte ; les grands écarts qu’il faut pratiquer entre la réalité du monde dont nous faisons partie, et les conceptions autour desquelles tant s’arc-boute la société civile, ou plutôt les tenants-lieu de celle-ci (car il y a un écart certain entre l’état de conscience de beaucoup d’hommes de la rue, et ceux qui en politique ou dans les corps intermédiaires entendent les représenter, sans toutefois toujours la légitimité qui devrait prévaloir : ainsi notamment de certains syndicats qui opposent ainsi des évolutions historiques passées, fruits certes de combats, en leur conférant le statut de traditions intouchables, à l’état de la société présente où beaucoup veulent surtout trouver des solutions à leur vie quotidienne pour maintenant. Un syndicalisme basée sur l’idée d’une mono-carrière en CDI ou comme fonctionnaire, est bien peu à même de défendre la France exposée, de comprendre par exemple les motivations des auto-entrepreneurs, de préférer l’emploi à l’hyper-protection, de promouvoir réellement dans les faits une société civile ouverte et prospère, ce qui ne veut nullement dire ne pas défendre ses mandants, l’emploi en France, un niveau élevé de protection sociale, etc, mais ne pas dogmatiser un positionnement en se comportant comme une nouvelle prêtrise)
La société civile est en fait prête à bien des évolutions. L’on accepterait mieux aisément de perdre si l’on pouvait légitimement penser gagner en une autre étape, mais si tout est déterminé par un positionnement à l’issue de la formation initiale, alors nombre sont ceux qui se cramponnent à ce que j’appelle »l’os à ronger de l’égalitarisme ».
Si j’évite de projeter pour mes enfants, je vise à les accompagner au mieux en ces deux prochaines décennies, afin qu’ils puissent perdre moins de temps que moi, et mieux jouer leurs atouts et désirs, cependant sans nul manquement aux autres.
J’aimerai qu’il soit possible qu’ils se réalisent en France, mais les invite (nous voyageons, low-cost, dés que possible, de toutes les façons) à voyager, bosse qu’ils ont déjà, développée. Ma priorité, notre priorité, c’est eux, la fille de ma femme (un peu ma fille) et mes deux garçons, et au delà toutes celles et tous ceux que j’ai pu croisé, amis d’un jour ou de toujours, mais il ne pourrait être question que je privilégie l’un des miens, si cela m’apparaissait injuste. De toutes façons, en restant réaliste, toute cette culture que j’ai tant arpentée en de multiples façons, ne me sert que de peu, au dehors, tant ce que je suis, sans forfanterie et en conscience aigüe de ce que je ne suis pas, ne trouve que trop peu son espace au dehors, voire soit reconnu, et génère quelque revenu mieux régulier… Mais tout en étant lucide, informé, étudiant la moindre question, imaginant des réponses, pilotant des associations, tenant bon sur le projet e-traverses dont je ne comprends parfois qu’on m’en est dit tant de bien, sans rien y apporter qui m’est accompagné concrètement en son lancement effectif (et me relisant avant envoi et n’ignorant le volume de ce témoignage, je serais ici fort sérieusement en demande de l’exposer à ce ministre de l’éducation nationale qui fut aussi en quelque sorte mon boss du temps où l’on me fit misère. J’ai tant lu, entendu les uns et les autres en de multiples occasions, qu’il serait temps qu’on m’entende un peu, non ?), je suis confiant, en quelque sorte croyant, faisant résonner au mieux la traduction d’attendre en espagnol… Nous ne faisons certes que de passer, mais la vraie richesse serait de le faire avec quelque élégance.
Pour l’avenir de la France, j’aimerais contribuer à l’évolution et la libération de l’école, mariant ce qui fait de mieux au nord de l’Europe en termes de suivi et de promotion des diverses intelligences rencontrées, avec le souci du dur, c’est à dire de doter chaque futur citoyen d’un vrai socle de langues et langages, ce dont nous sommes scandaleusement loin. Au plan des langues anciennes, et en regard d’une histoire millénaire tragique, je proposerai qu’on n’oublie pas Jérusalem lorsqu’on s’insurge contre la raréfaction des heures consacrées à l’étude du grec et du latin, y ajouter l’hébreu générerait un vrai débat, et corrigerait une injustice. Si nos vieilles langues de terroir, sont maintenant peu en usage par tous, j’aimerai aussi qu’on leur fasse la place qui leur revient, ce n’est pas pour rien que Babel est écroulé, et se comprendre suppose d’être deux, et que chacun retrouve le »don des langues, la sienne au moins, qui sinon soi, qui la parlerait », dixit Michaux, que j’ai longuement lu alors, mais n’est jamais pu enseigner en ce pays inventif, ce qui ne cesse de me révolter, et est sans forfanterie, un gachis. Au plan politique, je milite pour ce que j’appelle la subsidiarité ascendante, basée sur la confiance qui doit présider à nos échanges. Ne pas interférer systématiquement dans ce que fait l’autre, le laisser échagner, trouver son chemin, ne veut pas dire ne pas mutualiser où celà est utile ni non plus laisser faire ce qui serait contraire à la loi. Au plan européen, même s’il faut se doter des moyens d’une vraie présence internationale, il ne faut surtout pas transférer le modèle français centraliste et jacobin à la gouvernance de notre diversité multipolaire. Cependant il faut tout à la fois doter l’Europe d’un vrai budget, et repenser la question des subsidiarités, n’en déplaise aux corps constitués des hauts-fonctionnaires platoniciens. Au plan international, s’allier avec l’amérique est la voie, et sans exceptions pour l’avenir, nous n’y perdrons pas nos âmes, et les USA apprendront aussi, bien plus qu’on ne le prétend avec une certaine jalousie… mais aussi oeuvrer pour le multipolaire, le souci non dogmatique d’un contenu durable de nos croissances respectives, le décollage de l’Afrique où nous aurions tant à jouer et inventer, au plus loin des petits arrangements d’une françafrique qui a encore de »beaux » restes… oeuvrer à la démultiplication des échanges et du développement de tous, mais sans fausses naïvetés, la valeur d’un objet échangé étant subjective aux désirs des échangeurs, et non point de quelque valeur travail comprise mais peu calculable, oeuvrer contre les facteurs de guerre en appelant un chat un chat, et en refusant toute espèce de collaboration avec le terrorisme ou ses financeurs, et de fait soutenir les sociétés civiles du monde musulman en les invitant à quelque aufklarung salvateur et indispensable pour le développement et la paix… Redéfinir bien sûr les limites que doivent avoir les Etats et les organisations qu’ils génèrent et président, ce dans un souci d’efficacité basé sur les droits de l’homme, droits naturels inconditionnels, valables pour tous, où que ce soit et sans considération de fortune. Le reste relève de la foi et de l’espoir, et appartient à notre quotidien, qui en est digne ou rabougri, selon notre (mais c’est toujours d’abord un mon) souci exigeant de l’autre.

Au plan de l’organisation politique, ce qu’a pu notamment proposer François Bayrou, me semble relever d’un socle indispensable. Il faudrait donc sérieusement aborder la question de l’interdiction du cumul des mandats, simplifier le mille-feuilles, obliger l’Etat à des règles de bonne gestion sérieuse, le contingenter à l’état de droit bien plus qu’à présent, réfléchir et oeuvrer aussi résolument et rapidement à un rééquilibrage pérenne des pouvoirs, à l’introduction non anecdotique de la proportionnelle. Entre ouvrer et oeuvrer, synonymes, il y a le plus du »e », dis »eux » joua Lacan, et sans eux, ils et elles, eux mêmes en résonance, point de pays, fut-ce ce »euh », hésitant qu’il faut accompagner, convaincre, et pour cela inviter. Ou comment refaire de ce pays, le pays de tout le monde.

Merci de m’avoir lu, et en soutien de cette marche, appréciée, à laquelle je veux bien me joindre un jour, même si elle passe loin de chez moi. Je crois qu’effectivement il faut que le pays retrouve ou recouvre ses droits pour que l’espoir, l’aventure et les solutions s’y démultiplient et contrecarrent clivages, barrages, et fausses impossibilités. Ce en un individualisme démocratique, où la seule personne qu’on puisse sans fiction nommer ainsi, est physique et porte nom propre, nul ne devant manquer si l’on veut encore en dansant peupler la terre.

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Maxime, le 14 juin

Maxime, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 27ans. Je suis issue des classes moyennes (mères ouvriere, pere fonctionnaire). J’ai eu une enfance normale et on peut dire heureuse, je n’ai manqué de rien et mes parents m’ont toujours soutenus dans mes choix.
Apres l’obtention de mon bac en 2005 et un echec dans les etudes à la faculté, je me suis engagé en temps que gendarme adjoint volontaire pour une duree de 5 ans. Cette experience m’a permis de mûrir et d’avoir une vision différente sur le monde et les difficultés que pouvaient rencontrer certaines personnes. Je n’ai pas continué dans cette voie. Je suis fraîchement embaucher à la poste en tant que facteur.

Quel est mon cadre de vie ?

Ayant obtenue un cdi, je suis beaucoup plus serein quant à mon avenir. Mais je trouve que depuis peu la vie va trop vite, il faut toujours aller plus vite, avec encore plus d’objectifs à atteindre. Je vois ça un peu comme une chaîne de vélo avec laquelle on passe les vitesse trop vite et fini par dérailler.
On ne prends plus le temps de profiter des choses simples, on est constamment connecté (moi le premier).

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Simplement il faudrait apprendre à vivre ensemble. Faire tomber tous les préjugés que les gens ont sur les autres compatriotes qui ne sont pas de la même communauté. En bref, il y a tellement de chose a revoir.
Que nos gouvernant, qui sont sensés être des gens intelligents et bien éduqués, montre l’exemple et se serrent les coudes pour trouver des solutions à la crise (je parle de concertation sans chamaillerie entre tous les partis politiques)

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Pour moi je suis pessimiste pour l’avenir. Je parle au niveau internationale et plus particulierement en Syrie, ou le conflit prends de plus en plus d’ampleur au fur et a mesure du temps. Et les métastazes de la guerre progressent et débordent. Mais nos grands médias télévisés ne s en préoccupent pas et je trouve ça scandaleux.
Excusez moi pour mon ortographe et mes fautes de syntaxe. Mais j ai pu dire le fond de ma pensee en esperant que cela sera lu. Merci

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Godefroy, le 14 juin

Godefroy, le 14 juin

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Godefroy , jeune étudiant en Droit de 19 ans, vit chez mes parents, aidé par une bourse.
Catholique pratiquant, j’aime mon pays. J’ai toujours vécu à Bordeaux pour l’instant.

Quel est mon cadre de vie ?

Mon cadre de vie a beaucoup évolué ces derniers temps, auparavent issu d’un milieu aisé, mon père a changé de situation professionnel, la crise l’a frappé de plein fouet, et l’argent rentre beaucoup moins, les vacances sont rares, et j’ai du travailler tôt pour maintenir mon train de vie. Je suis conscient que je reste quand même privilégié.
Dans mon entourage, je remarque une tension, une crispation, intéressé par l’actualité et la politique, je me rends compte que les gens ne veulent plus s’écouter, que le fossé se creuse. Depuis les récents débats de société, ce constat est agravé, j’écris ici parce que la superposition des crises, économiques, sociales et morale, me font peur, j’ai peur pour l’avenir. Je côtoie des situations très diverses, je sens que les gens n’en peuvent plus, ils sont éxédés, ils croient que les politiques sont déconnectés du pays réel, ils savent que ça peut changer, mais pensent que nos dirigeants ne le veulent pas, qu’ils n’en on pas l’envie, le besoin.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Au délà de ma situation personnelle, dont je suis conscient que beaucoup peuvent l’envier, je pense qu’il est urgent de défaire des dogmes.
Il appparait clairement que nos ouvriers, nos industries, notre agriculture, nos emplois ne sont pas protégés, qu’ils sont noyés dans une union européenne qui concrètement ne nous apportent plus rien depuis longtemps. les gens sont livrés aux plans sociaux, au chômage de masse, à la perte de leur identité, il est urgent de retrouver un Etat qui protège, qui soutient la population qui l’a élue.
De plus les gens sont préoccupés, je le voit autour de moi, par le délitement du lien social, de la montée de communautarisme et de l’effacement de la solidarité, ne serait il pas temps enfin, de créer une véritable politique d’assimilation, d’un espace commun, d’une culture française qui nous rassemble, français et fils d’immigrés, tout en étant ferme sur les valeurs de la république, face aux minorités revendicative?
Retrouver un vivre ensemble, en promouvant nos identités communes, est pour moi le meilleur gage de paix sociale.
Les gens des campagnes et des villes ne se sentent plus écoutés, pour beaucoup la démocratie représentative atteint ses limites, ne faudrait il pas chercher d’autres moyen de faire parler le peuple, par référendums réguliers, ou par la démocratie directe, les pétitions…
La décentralisation pourrait facilité ce type de démocratie, en rapprochant le pouvoir du citoyen, à Bordeaux les conseils de quartier sont appréciés et pour les projets urbains, la population est souvent consultée.
Malheureusement les promesses de démocratie directe se sont écroulé, malgré la saisine du CESE par la manif pour tous dernièrement, celui ci a refusé de répondre, jetant ainsi 700 milles pétitions à la poubelle.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

pour mes enfants, je ne sais pas, l’avenir me parait tellement incertain.
Pour la France, pays que j’aime, j’espère qu’elle retrouvera confiance en elle, qu’elle cesse de croire religieusement qu’elle est finit, et que son unique avenir est la dissolution dans un ensemble fédéral européen. J’espère qu’on évitera l’affrontement car les gens ne se parlent plus, ne se cotoient plus, j’ai peur d’une sorte de guerre civile qui va nous tomber dessus, partout autour de moi j’entends, »ça va pèter »
Pour l’Europe, je crois encore que l’UE comprendra qu’elle ne peut se construire sur le dos des peuples, en rejetant les référendums.
Je crois en une europe de la paix, de la civilisation et de la culture commune. Une europe de la coopération économique. Mais l’UE me parait plus comme fauteur de trouble, en Grèce, en Espagne, à Chypre, elle est technocratique, opaque, et par les traités de libre échange, ne semble pas protéger les peuples européens dans la bataille de la mondialisation. J’espère voir apparaitre une europe des nations, une europe qui protège, une europe qui respecte les peuples, leurs histoire leur culture, pas une europe au service des banques et des Etats Unis.

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Yoann,le 12 juin 2013

Yoann,le 12 juin 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Je suis un jeune homme Lorrain de 27 ans depuis peu. Actuellement je vis chez mes parents faute de moyens pour prendre mon indépendance, je suis retourné chez eux il y a environ 2 ans, car mes finances ne me permettaient plus de vivre de façon indépendante.
Un parcours de vie des plus simple, des études jusqu’au Bac et une envie de liberté et une grosse erreur d’orientation (merci l’éducation nationale…) m’ont conduit à arrêter mes études après l’obtention de ce diplôme pour aller sur le marché de l’emploi, où j’ai depuis 2008 cumulé des emplois dits alimentaires (téléconseiller, téléprospecteur, ….). Actuellement je regrette amèrement l’arrêt de mes études et depuis l’année dernière je cherche à reprendre mes études, nous aurons l’occasion d’y revenir dans le prochain cadre.
Je suis aussi militant associatif, dans le domaine de la lutte contre les discriminations.

Quel est mon cadre de vie ?

Franchement je ne vais pas le cacher, mon cadre de vie est vraiment pas des plus sympathique en ce moment. Donc pour résumer, je ne peux ps dire que je m’y sens bien.
Déjà au niveau professionnel, voilà un an que je cherche à trouver une formation en alternance pour passer un BTS, j’ai 27 ans et c’est très dur pour moi, car les sociétés sont dans l’obligation de me payer avec au minimum le SMIC, donc je ne fais pas le poids face à un jeune qui sortirais du cursus normal et qui serait payé entre 700 et 900 euros? L’an passé plus de 120 candidatures pour trouver un post en contrat de professionnalisation et aucune réponse positive.
Plus au delà des problèmes d’emploi, je constate en tant que citoyen et militant associatif une montée exponentielle des phénomènes de rejet de l’autre, de discriminations, etc… Accompagné par une montée des extrêmes bien inquiétante. Ces phénomènes provoquent un mal être que ça soit pour moi ou les personnes victimes. Je pense même que au delà de ces problèmes il y a une »banalisation » du rejet. Chose non souhaitable pour notre société.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Bien sur qu’il faut faire évoluer le cadre de vie, je ne parle pas uniquement de mon cas personnel.
Il faut déjà avant tout faire évoluer l’emploi dans notre pays mais plus en particulier dans le formation et le reclassement des personnes.
Il faut avant toute chose remettre en place le bien vivre ensemble qui semble oublié depuis trop longtemps.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Première proposition: une meilleure offre de reprise d’études ou de formation pour les personnes de plus de 26 ans.
En effet, les personnes de plus de 26 ans ne sont pas aidées. Cela passerait déjà avant tout par des aides plus avantageuses pour les entreprises pour le recrutement d’une personne de 26 ans et plus, comme la loi Fillon l’a permis, faisant bénéficier si mon souvenir est bon d’une prime exceptionnelle de 1000 euros par an pour l’embauche d’une personne de plus de 26 ans dans une formation. Ceci surtout dans le but de garantir une égalité de traitement des demandes, et par conséquent évite une certaine forme de »concurrence déloyale » entre postulants de plus de 26 et ceux ayant moins de 26 ans.

Seconde proposition: Si la première proposition n’est pas faisable, pourquoi ne pas revoir le barème des salaires en fonction de l’âge lors de formation?
En effet aujourd’hui la rémunération pour des formations types alternance, contrat de professionnalisation etc…. est soumis à un barème de salaire en fonction de l’âge, ce qui comme je viens de le dire, peut désavantager les personnes les plus avancées dans l’âge, car ne soyons pas dupes entre un jeune sortie du lycée payé 700 euros et une personne de 27 ans avec expérience professionnelle payée un SMIC, le patron va de facto privilégier le jeune sorti du lycée, même si la personne de 27 ans a plus d’expérience et sera opérationnelle plus rapidement.
Donc ma proposition serait de mettre tous les apprentis, personne effectuant une formation, un contrat de professionnalisation etc… sur un même pied d’égalité, c’est à dire payé au même niveau.

Troisième proposition: Il faut toujours dans ce même système revenir à plus juste entre employés, en supprimant les contrats spécifiques ou spécifiquement réservés à telle ou telle catégorie de population. C’est avant tout pour mettre sur un pied d’égalité tous les travailleurs et arrêter de favoriser la discrimination dans la société (je sais c’est un vaste programme mais le commencement c’est avant tout ne pas différencier les personnes selon leur lieu de vie).

Quatrième proposition: Il existe un problème en France qui est celui des contrats subventionnés par l’Etat et les collectivité. Contrats qui en échange de l’embauche de telle ou telle catégorie de population/personnes permet à l’entreprise de toucher des aides. Ces contrats subventionnés sont souvent des contrats à durée déterminée, et il n’y a pas de limites de cumul des contrats spécifiques pour les entreprises, ce qui fait que dès qu’un contrat se termine, l’entreprise se sépare de la personne et signe derrière un nouveau contrat avec une nouvelle personne pour toucher une nouvelle fois les aides des l’Etat. Ce n’est pas normal, car cela précarise l’emploi, et surtout cela représente un coût très important pour l’Etat et les collectivités locales.
Donc la proposition est de limiter les contrats subventionnés par l’Etat, le chiffre de 3 contrats subventionnés sur une période me semble bien, au législateur de définir le nombre de contrats maximum par période.

Cinquième proposition: Aujourd’hui on trouve des »stages » en entreprise obligatoires dans le cursus scolaire des élèves ou obligatoire car imposés par Pole Emploi. Ces stages ne sont pour la plupart pas rémunérés, et pourtant le stagiaire fait le même travail qu’un employé lambda durant son stage. C’est une honte de voir ça. Je propose donc que ces stages soient un minimum rémunérés. Car c’est ainsi qu’on le pratique en France, tout travail mérite salaire

Sixième proposition: Comme dit plus haut on voit une banalisation des phénomènes de rejets dans notre société, le paroxysme ayant été pour moi, l’affaire des pains au chocolat de JF Copé ou des propos tenus lors des débats sur le mariage pour tous.
Je pense qu’il faudrait punir plus durement les propos intolérants tenus par nos hommes politiques, et plus en particulier ceux tenus par nos représentants. En effet, nos hommes politiques sont là pur représenter tous les électeurs qui ont votés, même si on a pas voté pour le candidat élu. Donc il est normal que nos hommes politiques aient un langage exemplaire lors de leurs interventions. Donc il faut punir plus durement ces propos au niveau de l’appareil d’Etat, un homme politique qui a des fonctions, doit être suspendu pour une durée X (à déterminer par le législateur) du/des mandats qu’il exerce. Cela semble normal et éviterait à terme la banalisation des propos haineux et provoquant faits uniquement dans un soucis politique et idéologique.

Voici quelques unes des propositions que je peux faire, suite à des échanges avec des personnes ou des réflexions personnelles.

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Benoît, le 9 mai 2013

Benoît, le 9 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

55 ans , marié ( à une femme…) , hétérosexuel, 5 enfants ( 23,21,19,15,13).

originaire de La Seyne/mer ( 83..le département le plus ensoleillé de France !)

EM Lyon, cadre commercial à l’international dans l’industrie électronique.

Au chômage depuis un an. Probabilité d’emploi comme commercial dans le domaine de la formation professionnelle à partir de juin.

Quel est mon cadre de vie ?

Roubaix ( 59..le département le moins ensoleillé de France ….)
Appartement de 200 m² en centre ville.
Pratique et lumineux .
Ville où le chômage, la pauvreté et l’immigration dépassent les moyennes nationales..de très loin.
Climat d’incivilité et de petite délinquance …on croise motos et voitures dans le parc Barbieux mais on tue beaucoup moins qu’à Marseille …

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

De gros efforts, locaux, nationaux et européens sont entrepris pour améliorer le cadre de vie mais sans emplois, la situation se dégrade lentement mais sûrement .
L’amélioration économique passe par l’attractivité économique du territoire …il reste beaucoup à faire .

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Diminution du rôle de l’état, donc de la dépense publique ( objectif : similaire à celle de la RFA).
La réduction des prélèvements obligatoires rendrait le coût du travail plus compétitif et l’économie plus dynamique ( créations d’entreprises et installation d’entreprises de taille moyenne et grande .

Privatisation des services de l’état tels que :
– l’éducation avec un système de bons alloués aux familles qui pourraient choisir l’école de leur choix
– la santé
avec contrôle draconien des règles de concurrence pour éviter la constitution de marchés protégés

Allégement de la représentation nationale en terme :
– d’effectifs ( réduction de 50%)
– nombre de mandats cumulés ( 2 maxi)
– Renouvellement des mandats consécutif ( 1 maxi )
Mise en place d’une démocratie participative avec consultation référendaire sur le modèle suisse.

Restauration d’un service national obligatoire , civique ou militaire, d’une durée minimale d’un an ., rémunéré à 50% du SMIG, avec exécution effective d’un travail.

Parité obligatoire dans les entreprises, assemblées, les conseils d’administration et ..les familles.
Rémunération du conjoint qui resterait au foyer pour élever ses enfants à hauteur du SMIG .

Vote obligatoire sous peine d’amende ( 50 € /vote) mais comptage et prise en compte du vote blanc .

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Danièle, le 31 mai 2013

Danièle, le 31 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

Danièle, 61 ans, auto-entrepreneur en prestations de services en secrétariat dans la région toulousaine.
J’ai été licenciée l’année dernière à 60 ans pour raison économique. N’ayant pas un nombre de trimestres suffisant pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein (loin s’en faut, car j’ai arrêté de travailler plusieurs années pour élever mes enfants et suivre mon mari dans ses mutations – je sais cela fait un peu dinosaure -), et après avoir en vain chercher un emploi (je n’avais guère d’illusions…), j’ai créé en janvier 2013, mon auto-entreprise de prestations de services en secrétariat. Je vais chez mes clients quelques heures de temps en temps au soutien des secrétaires en place ou j’effectue ce travail depuis mon domicile. Mon activité ne vient en rien concurrencer la leur et ne supplante en aucun cas un emploi salarié, même à mi-temps.

Quel est mon cadre de vie ?

Je vais résumer au mieux, le désarroi dans lequel nous nous trouvons, nous, minuscules entrepreneurs qui avons créé notre mini-entreprise, grâce aux dispositions simplissimes de création et de gestion que nous proposaient ce régime. Nous allons tout simplement disparaître pour la plupart, car les dispositions voulues par le gouvernement, en dépit des recommandations et du rapport rendu par IGF et IGAS en avril dernier, nous mènent à la cessation de nos entreprises.
Qui dérangeons-nous ? Nous sommes de vraies entreprises avec il est vrai pour la plupart un tout petit chiffre d’affaires, mais qui nous permet au moins de rester dans le monde du travail.
Je ne comprends pas pourquoi on nous rebat les oreilles avec les arguments fallacieux de concurrence déloyale, (la mission relève dans son rapport, qu’il n’y a pas redondance mais plutôt complémentarité avec les autres régimes, car intervenant sur des micro-marchés délaissés par les autres entreprises) de favoritisme !!! ( les taux de cotisations ont été relevés en janvier, et sont à la hauteur des autres régimes TI..), de travail dissimulé, de travail au noir… dont le rapport de l’IGF et de l’IGAS ne relève que de cas « résiduels », en notant aussi que les obligations de qualifications ou d’assurances obligatoires, sont les mêmes que pour les autres régimes.
De plus nous n’intervenons pas tous dans le secteur du bâtiment ou des soins à la personne !!!!

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Il est vrai pour la plupart nous dégageons un tout petit chiffre d’affaires, mais qui nous permet au moins de rester dans le monde du travail et de ne pas vivre de subsides de l’état : chômeurs, travailleurs handicapés, bénéficiaires de différentes aides sociales, femmes ou hommes au foyers, jeunes à la recherche d’un premier emploi introuvable…liste non exhaustive de chemins de vie différents qui nous ont conduits à choisir en toute liberté ce régime, qui nous donne le droit de travailler dans la dignité.
En abrogeant toutes ces dispositions qui nous permettent d’exister : gestion simple de comptabilité, charges sur le chiffre d’affaires encaissé et non appels de charges forfaitaires qui tuent régulièrement les PME françaises, et en limitant dans le temps notre régime, l’état nous renvoie immanquablement à Pôle Emploi voire pire.
Les prétextes avancés sont fallacieux et démentis dans le rapport de l’IGF et l’IGAS.
En ces temps de disette salariale, en septembre prochain, notre pays aura à charge quelques centaines de milliers chômeurs, bénéficiaires du RSA et autres allocations, de plus… Est-ce raisonnable ?

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Tout est perfectible dans ce monde et bien sûr le régime des auto-entrepreneurs ne fait pas exception.
Mais le limiter dans le temps, baisser les CA, assurances obligatoires, appels de charges forfaitaires…. c’est ne pas »TOUCHER » le régime, effectivement c’est l’ANEANTIR et nous avec, car nos micro-entreprises dont nous sommes fiers de les avoir créées avec nos si faibles moyens, mais à la force du poignet, ne pourrons, malgré notre volonté, survivre.
Je me rends compte que j’ai employé »nous ». Effectivement, ces temps-ci je me bats avec mes autres »collègues » auto-entrepreneurs et nous avons pris l’habitude dire nous, sûrement pour nous sentir moins seuls, nous qui sommes indépendants, si petits et si désireux de continuer à VIVRE dignement.

MERCI Monsieur Lassalle de nous permettre de nous exprimer sur ces pages. Vous allez, dans votre marche vers nous, et nous allons vers vous par nos écrits. Avec tout mon respect.

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Mathieu, le 28 mai 2013

Mathieu, le 28 mai 2013

Cahiers de l'espoir

Qui suis-je ?

bonjour je suis un homme de 34 ans de profession mecanicien auto. J’ai integrer une concession a maubeuge avec l’espoir d’evoler au sein de l’entreprise apres 11 ans d’ancienneter et avoir etait balader de service en service et avoir une des promesse il ne s’est rien passer.J’ai vraiment l’impression d’etre pris pour un con voir le boy a tous faire. Resultat aujourd’hui j’en suis reduit a prendre des cachet pour les nerfs.
J’ai toucher habiter a la campagne et ne me voie pas faire autrement.

Quel est mon cadre de vie ?

Mon cadre de vie a evoluer grace a la rencontre de ma compagne et c’est le seul endroit ou je me sent bien. C’est ma bulle d’oxygene.

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Non je m’y sent tres bien.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

Mon avenir je le voie sombre sans savoir comment faire pour moi avoir un nouveau travail ou un poste qui me permettrais de m’épanouir.
L’avenir de la france je le voie comme le grece la faute a une politique désastreuse depuis 30 ans et aujourd’hui plus personne ne fait confiance au politique. La solution communiquer avec les concitoyen pour les rassurer car ne pas consommer c’est mettre sont propre emploie en danger hors il y a encore de l’argent en france. Je trouve que notre gouvernement et trop silencieux voir absent.
Ensuite il faut passer des loi pour limiter les salaires des grand patron ainsi que les prime car il ne font que s’enrichir sur le dos des ouvrier c’est facile de vivre avec la sueur d’un autre.
Lutter contre la fraude quand je voi que le france se fait depouiller de 30 millions d’euro a la fraude au prestation social, alors q’un simple logiciel qui regrouperai et comparerer les donnee des different organisme pourrai resoudre ce probleme.
De la transparence total comme dans certain pays nordique ou la moindre note de frais et publier au concitoyen apres tous c’est nous qui payons les restaurant et autre avantage l’argent de l’etat c’est le notre aussi. Et y en marre qu’il sert a encrosser des incompetent. Alors montrer l’exemple en remplacent les voiture de l’etat par des véhicule électrique. En reduisant vos avantage et vos salaires.

En réduisant les avantages au fonctionnaire bref on veut de l’égalité pour tous.

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