Manon, le 30 juillet


ID CAHIER : 1808

Qui suis-je ?

Jeune lycéenne de 17 ans, je passerai en terminal ES à la rentrée prochaine. Je sais : bien jeune pour rédigé de telles lignes, mais pourtant déjà tant de choses à écrire.

Je vis dans un lotissement HLM depuis ma naissance, dans une charmante ville moyenne de Dordogne. Nos revenus ne sont pas extraordinaires, mais suffisent amplement à nous faire vivre décemment. Appartenant à la petite classe moyenne, je n’ai droit à aucune bourse, pour 200 ou 300 euros de trop. Écart déjà colossal pour certain; je peux vous dire qu’il n’est pas si grand qu’il y paraît.

J’ai, en toute modestie, toujours très bien réussie mes études : première de classe depuis le début. Je compterai passer la concours de Sciences Po l’an prochain. Mais celui de Bordeaux, je n’ai pas les moyens de partir ailleurs. N’ayant pas droit au Crous, pas d’aide particulière pour trouver un logement. Avec la suppression de la bourse au mérite pour la mention très bien (que j’aurai normalement au bac) pas de récompense non plus de l’Etat… alors que mon travail et ma motivation ne sont guères différentes des classes populaires (dont j’ai fait partie, un certain temps).

Dans ma ville, majoritairement composée de retraités, les infrastructures réservés aux jeunes se comptent sur les doigts d’une main : les élus locaux ont bien du mal à faire bouger et vivre la ville, et ce ne sont pas deux ou trois manifestations de ci de là qui changeront quelques choses. Du coup, de moins en moins d’ados bougent, s’investissent : les adhésions aux associations, partis politiques sont assez faibles. L’union de nos voix pour faire évoluer la situation est inexistante. Tous vivent dans la plénitude de l’indifférence, de l’ignorance, du désintérêt pour la gestion municipale, cantonale, et même nationale.

Quelle est la valeur a laquelle je tiens ?

Pourtant, je crois profondément en la nature humaine, en la jeunesse et son pouvoir formidable de rénovation, d’innovation, bref son regard réformateur sur le monde. La solidarité, l’écoute, l’entraide pour »bien vivre » et évoluer tous et toutes dans nos milieux me semblent indispensables. Mais est-ce encore le cas pour beaucoup de ma génération ?

Quel est mon cadre de vie ?

Je ne suis pas cartée, dans ma modeste ville de 30 000 habitants il n’y a pas de véritable rassemblement de jeunes. Néanmoins, ceux de ma génération prendront la relève, d’ici une vingtaine d’année… mais à quel prix ?

On a souvent pensé que l’école est le reflet de la société dans laquelle elle vit… cela n’a certainement jamais autant pris de chance qu’aujourd’hui. Avec la dégradation croissante de la confiance, de l’estime, de l’amitié et du respect entre habitants d’une même nation, d’un unique pays, notre enseignement n’a plus grand sens. Nos programmes, notamment dans les matières portant à réfléchir (histoire-géo, sciences économiques et sociales, langues étrangères) sont décousus, abondés de théories tantôt simplistes, tantôt complexes, sans pour autant apporter les fondements de l’éducation républicaine et citoyenne de tout Français : l’engagement, l’humanité, le respect, l’ouverture d’esprit, la confiance en soi et en l’autre. Une fois évoquée la liberté d’expression (assez mal connue finalement, si on en croit la pâle figure de la presse aujourd’hui…) et les Droits de l’Homme, l’Education Nationale semble considérer avoir fait le tour. Pourtant, il n’en sont qu’à la fin du commencement.

Comment apprendre la culture républicaine, la foi en sa patrie et les principes élémentaires de civilités et de citoyennetés quand les jeunes sont les témoins de massacres, de guerres fratricides, de fraudes, de trahison, de la montée des individualités et de la violence ?
Comment expliquer l’importance de se rendre aux urnes et d’exercer pleinement son pouvoir de citoyen, alors qu’on ne prend même pas la peine d’éduquer politiquement et d’ouvrir l’esprit des futurs gouvernants ?

Derrière l’image d’Épinal de la façade des grands partis, affirmant haut et fort être prêt à amener la nouvelle génération sur la table politique, lui apprendre les enjeux politiques nationaux et internationaux, se cache une réalité plus sensible. Les conflits intergénérationnels existent, certaines communes (dont la mienne) se dotent d’un parti de gouvernement qui ne cherche pas et ne veut pas monter un réel mouvement politique des jeunes. Non seulement, nous ne recevons pas l’éducation politique, intellectuelle et sociale en cours; en plus on nous ferme les portes permettant d’accéder aux sphères décisionnelles de notre pays. Parce que oui, nous ne dénigreront jamais notre pays : nous y tenons, nous y sommes en grande parti nés, nous voulons le relever, le soutenir, nous engager à ses côtés. Mais encore faudrait-il qu’on nous en donne la possibilité.

Méfiez-vous de l’eau qui dort… et qui pourrez un jour très mal se réveiller. Sans l’encadrement des anciens, des politiciens expérimentés ou de l’école, les futures élites politiques iront droit dans le mur. Celui de la démocratie, probablement engloutis sous la poussée des discours mélodieux et savoureux des extrêmes. De plus en plus de jeunes votants déclarent sans gêne voter FN ou l’extrême gauche. Je n’ai rien à redire sur les convictions personnelles que chacun peut avoir; là n’est pas la question. Mais pensez-vous que tous se retrouveront dans ces mêmes discours, dix ou vingt ans plus tard ? Est-il nécessaire de menacer un équilibre démocratique déjà assez fragile par un manque d’écoute, d’intérêt au rapport qu’exerce la génération des années 90 avec la politique ?

Faudrait-il faire évoluer ce cadre de vie ?

Nous sommes très largement capable, à l’heure actuelle, de faire changer le cours des choses. Tout n’est pas perdu, mais seule une prise rapide de conscience du péril que nous encourrons peut aider à renouer le contact entre jeunesse et politique. Pourquoi ne pas organiser des mouvements de jeunesse à l’image du parcours qu’exerce M. Lassalle ? Elles pourraient défiler dans les rues, voir organiser un tour de leur région, de leur département… et se rassemblaient pour les futures manifestations, dialoguer en fraternisant autour d’un bon verre, sans pour autant avoir à s’exiler dans les plus grandes villes ? Pourquoi ne pas fonder un mouvement d’éducation à la politique, sans pour autant devoir se carter à un parti ? Il pourrait être animer par des sympathisants de tout bord, des professeurs, des élus et représenté ?

Les syndicats d’étudiants, les rassemblements aux universités d’été ne sont plus suffisantes : de moins en moins de jeunes croient au syndicalisme, au pouvoir politique et à son réel impact sur leur vie quotidienne. On les enferme, par manque de moyens d’engagements à la vie de la cité, autour de leurs propres problèmes, de leur propre personne, de leurs propres manques. Alors qu’ils ne sont pas seuls à souffrir; alors qu’ils auraient, eux aussi, besoin d’être réunis. Apprendre ensemble comment agir pour demain, apprendre ensemble à réfléchir aussi pour le bien-être d’autrui. Connaître le monde qui nous entoure, s’apercevoir des merveilles et des manques de la mondialisation et ainsi repenser sa conception. S’unir aux jeunesse d’autres pays (notamment européens) pour partager culture, langue, civilisation et histoire. Créer une Europe réellement unie culturellement, politiquement, socialement et économiquement. Voilà des enjeux louables à nos yeux.

Transcender les clivages, les partis politiques, les appartenances ethniques et religieuses pour créer un monde harmonieux, en paix, prêt à vivre le lendemain : voilà mon souhait le plus cher. Voilà un combat dont la plus-value ne sera probablement pas perceptible à notre échelle. Pourtant, c’est avec courage, dignité et conviction que nous devront l’amorcer. Parce que la croissance à tout prix ne remplacera jamais des réformes retardées déjà depuis une dizaine d’année : celle des retraites, de la Sécu, des collectivités territoriales, du Parlement. Il faut en finir avec le populisme, la peur d’une prochaine raclée aux élections : la santé économique, sociale et politique de la France en dépend. Expliquez aux Français pourquoi ces changements sont nécessaires : ils vous écouteront, ils vous comprendront si vos paroles sont claires, si vous appeler à la raison de tous. Mais encore faut-il qu’ils acceptent de payer pour tous, pour l’avenir, pour leurs enfants.

Parce que les Français ne se sont jamais aussi peu aimés. Parce qu’ils ont peur de l’autre. Parce que peu de choses leur donne confiance en l’avenir.

Que projetez-vous pour votre avenir, pour l’avenir de vos enfants, pour l’avenir commun ?

De beaux projets sont encore à bâtir… une Europe réellement fédéraliste, ou une véritable coopération règne, et non pas la guerre des clans entre austérité et relance. Pourquoi pas renforcer l’unité culturelle, sociale et linguistique si chère à l’enracinement des valeurs européennes ? Erasmus existe, peut-être y-a-t’il d’autres organismes, d’autres mouvements à mettre en place.
Axer notre éducation vers l’Europe serait aussi une solution : privilégier l’étude de la construction européenne à celle du découpage régional français.
Repenser notre mode de vie, de façon plus respectueuse, plus environnementale : toujours pas de croissance verte à l’horizon, malgré l’accord passé entre EELV et PS.
Continuer le combat contre les discours intégristes, extrémistes, nationalistes et racistes : la France n’est pas une entité auto-suffisante. Au contraire, sa force réside en sa capacité à s’appuyer sur un groupe pour faire rejaillir sa puissance.
Développer encore plus les régions les plus compétitives ou pas complètement utilisées.
Revoir le système du chômage en France et de Pôle Emploi : beaucoup de gaspillage, assez peu d’efficacité pour un ensemble disposant de trop peu de prérogatives.
Et, évidemment, redonner l’envie aux Français d’être actifs. Électoralement, politiquement, citoyennement, socialement et économiquement. Nous n’avons rarement été autant divisés alors que nous n’avons jamais autant eu besoin les uns des autres.
Et encore tant d’autres batailles, réformes à mener..

Sans quoi la France ira droit dans le vide,
Sans quoi l’Europe sera le bouc-émissaire de ceux qui ne font rien pour faire avancer le fédéralisme,
Sans quoi la haine de l’Allemagne et de Merkel rejaillira et bouleversera notre place en UE, donc dans le monde
Sans quoi nous nous empêtreront dans une recherche absurde de croissance, sans réfléchir aux autre objectifs, aux autres urgences que nous laissons de côté,
Sans quoi le bien vivre en France laissera place aux déchaînements des passions, aux émeutes populaires, à la rupture.

Peut-être, qu’un jour, quelqu’un lira ce message et le prendra au sérieux,
Peut-être, qu’un jour, les jeunesse politiques seront de nouveau vivantes,
Peut-être, qu’un jour, nous verrons la France d’un oeil nouveau.

En attendant, bonne marche M. Lansalle. Vive la République, vive la France, longue vie au peuple.

Manon, le 30 juillet




par carte postale
Jean Lassalle
Député des Pyrénées-Atlantiques
Assemblée Nationale
126, rue de l'Université 75355 Paris Cedex 07 SP
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THOMAS Remi

02 août 2013, 04:33

C’est réconfortant de lire la prose de cette jeune lycéenne tant elle présente une telle maturité que bon nombre d’adultes n’ont pas!Je lui souhaites de réussir dans ses projets mais qu’elle prenne garde à ne pas se laisser « formater » par les études politiques qu’elle envisage!j’espère que les Jdem prendront contact avec elle car c’est une valeur en puissance!

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    Manon L.

    02 août 2013, 04:54

    Merci beaucoup Maryse, pour ce gentil commentaire. J’espère, moi aussi, avoir la force et la détermination nécessaires pour garder l’ouverture d’esprit et une pointe de culot si propre à la jeunesse… au plaisir de vous lire, Manon.

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    Manon L.

    02 août 2013, 04:55

    Merci à vous pour votre avis. J’espère que ce combat sera partager avec bien d’autres : il est primordial pour la suite de notre beau pays. Au plaisir de vous lire, Manon.

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GIREAU Maryse

02 août 2013, 04:42

Oui, Manon, c’est le regard que nous portons sur les autres qui fait une société belle ou pas ! A chacun, chacune, de changer son regard d’abord sur lui, ou elle, d’apprendre à s’aimer sans parler de narcissisme, c’est à dire accepter ce que l’on est, forces, faiblesses, prendre soin de soi et l’écoute, l’échange avec les autres changeront.
Ce n’est que mon point de vue, je suis de 1956 et j’aime les jeunes. Ils ont de très belles choses en eux qui ne demandent qu’à éclore comme les fleurs….. !

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GIREAU Maryse

02 août 2013, 04:44

Je vous souhaite, Manon, de très belles chances sur votre futur parcours……

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Maxime Fialon

02 août 2013, 06:53

Manon, voilà un beau Cahier de l’Espoir que tu nous envoie à nous les jeunes dans leur ensemble. Tu exposes des valeurs républicaines, citoyennes et éthiques que je partage ainsi que de nombreux jeunes. As-tu songer à l’engagement associatif et/ou politique ? Tu as beaucoup à apporter !

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    Manon L.

    03 août 2013, 07:48

    Bonjour toi ! Merci à toi d’avoir envoyer un signe, c’est très gentil ! Oui, aussi, mais dans mon coin il n’y a rien de franchement appuyé, déterminé… à moins de 45 km. En tout cas à ma connaissance et celle de la plupart des adultes m’entourant. Preuve qu’il y a aussi un véritable travail de fond à mener sur la gestion de la vie associative/politique : pas assez mise en avant (ou trop pour n’importe quoi parfois) et pas assez considéré par la jeunesse.

    A bientôt j’espère !

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Peut-être

02 août 2013, 07:52

Bravo pour ces idées belles et généreuses mais attention… Bien d’autres avant vous ont eu ces mêmes idées et cette même volonté et se sont laissés broyer par LE SYSTÈME implacable qui n’admet pas que l’on ne se plie pas aux règles du système !
Peut-être qu’un jour les jeunes seront assez nombreux et puissants pour broyer le système et créer un monde neuf !
Il n’est pas interdit d’espérer…

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Peut-être

02 août 2013, 08:02

Je voulais aussi ajouter, à propos de la désignation de nos dirigeants par le biais des élections, (puisqu’on n’a pas trouvé mieux) que dans certains cas les citoyens votent pour celui qui a la plus jolie cravate et regrettent ensuite de ne pas avoir élu celui qui a les meilleures idées.
Une réflexion ne serait-elle pas aussi à mener sur ce thème ?

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    Alain TAQUET

    02 août 2013, 08:25

    et c’est pourquoi je conseille aux jeunes « LA REPUBLIQUE de PLATON », ennuyeux à lire mais au combien instructif quant au fonctionnement « néandertal » de nos sociétés, dans l’espoir, qu’après le saut quantique des DROITS DE L’HOMME, existe une autre étape chargée d’ESPOIR pour l’humanité.

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    Manon L.

    03 août 2013, 07:44

    Merci pour votre commentaire. Il est certain (et vous avez raison de le mentionner à votre tour) que la vie politique a détruit bien des concepts, bien des idéaux… mais en a aussi conforté. Et j’espère, sincèrement, que ce pourra être le cas pour celles-ci.
    A votre phrase « il n’est pas interdit d’espérer » j’aurai envie de rajouter « l’espoir fait vivre ».

    Et, figurez-vous que j’avais cette image derrière la tête, lorsque je désignais le manque d’éducation et d’attention politique : oh que oui, et j’irai même plus loin, c’est un véritable combat à mener ! Pour autant qu’il appartient à chacun de faire son choix… bon ou mauvais.

    Au plaisir de vous lire, Manon.

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      Manon L.

      03 août 2013, 07:45

      Merci mille fois pour ce titre : j’en ai abondamment entendu parler, et voir que votre avis est le même que celui des autres lecteurs de ma connaissance me poussera à aller lire quelques pages… avant un achat très probable !

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popaldebaran

03 août 2013, 01:17

Monsieur le Député,
Vous dites et je vous cite « On nous déteste, nous les politiques, on n’a plus confiance en nous. Alors, tout y passe : les affaires, le mariage gay… l’actualité. Mais l’on sent que le rejet est plus profond, c’est un rejet total »
Les raisons en sont pourtant simples. Les politiques doivent cesser de promettre ce qu’ils ne peuvent tenir et s’assurer que le peu qu’ils doivent garantir le soit: i.e. fonctions régaliennes (police, justice, armée), stabilité fiscale et juridique. En gros le contraire de ce qui est fait depuis au moins trois décennies !
L’Etat doit simplement se désengager complètement de l’économie et laisser aux acteurs privés toute la liberté requise pour qu’ils puissent créer de la richesse. Ils n’ont pas besoin d’être assommés de charges, taxes, impôts et contributions pour qu’on leur rende ensuite une infime partie de ce qu’on leur a pris en faisant croire à coup de subventions aussi inefficaces que contestables qu’on leur octroie des cadeaux faramineux ! La situation est claire, 1200 milliards de dépenses publiques par an, 1800 milliards de dette, un taux de chômage record, une croissance anéantie et la solution serait d’augmenter les prélèvements en pensant naïvement que les rentrées fiscales vont être au rendez-vous ? Comment peut on penser qu’en recrutant des fonctionnaires, des emplois jeunes, des emplois d’avenir et des emplois francs à coup de milliards de nouveaux prélèvements et de dette dépensés aussi inutilement que futilement (car si le marché en avait besoin et que ces emplois soient économiquement rentables il y a bien longtemps qu’il les aurait créés), on va résoudre les problèmes qui se posent à nous ?
Bonne journée, Monsieur le Député, vous avez et ce n’est pas le moindre de vos mérites, le courage de marcher à la rencontre des Français.

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    Alain TAQUET

    03 août 2013, 01:30

    @popaldebaran, je ne dirais qu’un mot chapeau! Inconsciemment nous sommes tous prêts au changement de paradigme. Seulement manque l’expérience de la nouvelle étape des balbutiements de l’humanité.

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popaldebaran

03 août 2013, 01:28

Désolé pour Manon, je pensais laisser un commentaire dans la partie générale du site.
Donc après avoir lu très rapidement le texte de sa contribution, je lui répondrai que la croissance verte ne viendra sûrement pas d’un accord politique entre le PS et EEVL les pastèques (verts sur 1mm à la périphérie et tout rouges dedans). Seulement un peu plus de dette pour des dépenses inutiles viendront d’une intervention politique de plus. Si la croissance verte est une bonne idée et que la fiscalité permet d’investir en France avec une stabilité juridique suffisante alors de jeunes ingénieurs, des entreprises, des investisseurs et des anges des affaires oseront risquer leur argent (pas celui du contribuable encore à perte) et consacrer tout leurs temps pour en faire une réalité. Les télécoms modernes et internet ne sont pas le résultat d’un programme gouvernemental d’échange d’informations par pigeons voyageurs. Le grand problème de ce pays est que l’on a détruit tout ce qui y crée de la richesse et le monstre obèse, omnipotent mais impuissant qu’est l’État s’est arrogé toutes les prérogatives alors qu’il est en échec sur toute la ligne. Lisez « Capitalisme et Liberté » de Milton Friedman et vous commencerez à entrevoir où sont les solutions !

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    Alain TAQUET

    03 août 2013, 01:34

    comment lutter, sans sang, contre l’OMNIPOTENT ETAT?

    Répondre

      Alain TAQUET

      03 août 2013, 05:50

      « contre l’OMNIPOTENT ETAT » sans pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain et se livrer aux forces libérales apatrides qui règlent le sort du Monde au bon vouloir du roi Pognon.

      Répondre

        Isabella

        19 juillet 2016, 09:16

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        20 juillet 2016, 04:09

        Tengo unas preguntas… Se que si se desbloquea el bootloader se borraran las aplicaciones que tengo, vale la pena desbloquearlo? No es tanto por las aplicaciones porque se descargan y ya pero es que seria ahorrarme ese trabajo, gracias de antemano.

        Répondre

        http://www./

        14 novembre 2016, 12:02

        La france ou le mexique? Pour ce que l’on sait elle n’est pas innocente parce-qu’il y a eu un vice de procédure, quand bien même elle le serait, n’était-elle pas au courant? Beaucoup de bruit pour rien…

        Répondre

        http://www./

        30 janvier 2017, 01:48

        Back in school, I’m doing so much learning.

        Répondre