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Cahier de Claude - Le député qui marche. de Jean Lassalle

Cahier de Claude

Pour faire naître un espoir nouveau quel projet d’avenir seriez-vous, personnellement, prêt à soutenir fermement, en vous engageant et dans quel domaine ?

Bonjour Jean,

Tout d’abord j’espère que les douleurs du début de la marche se sont estompées et qu’au fil des kilomètres ta motivation s’est accrue, tes convictions confortées et ton espérance décuplée.

Bravo et Merci pour cette magnifique marche de l’Espoir, qui a permis à beaucoup de s’exprimer et d’être écoutés. Nombreux sont ceux qui ont été impressionnés par la volonté nécessaire pour accomplir ce périple et aussi par la réalité de l’intérêt qui leur a été porté. Je crois beaucoup, que lorsque les gens de bonne volonté s’unissent la dynamique du changement peu s’enclencher.

Pour apprendre de tous ceux qui t’ont accompagné, j’ai lu les cahiers, noté les mots et les sentiments qui m’ont semblé les plus représentatifs de l’ensemble. .

Pour ne retenir que les principaux je citerai :

1) Avant toute chose la méfiance, le rejet, la défiance envers « les politiques ».

L’indignation que nous éprouvons à l’égard de ceux en qui nous avons placé notre espérance -qui pourtant n’est pas  »béate »- à défaut de confiance, fait monter la colère et la défiance. Elle exprime bien la nécessaire question des dérives (connivences, collusions, abus…pour ne pas dire corruption, comme le dit Claude Jugnon/«Junon Moneta») de ceux qui pensent détenir le pouvoir.

2) Inquiétude pour l’avenir, pour les enfants, difficultés financières.

Dans chacun des cahiers mentionnant ces mots, on retrouve la difficulté de vie, la précarité ou la crainte de celle-ci, même pour ceux qui ont aujourd’hui une situation plus sereine. Le travail est une valeur à laquelle on tient, c’est son absence, par des décisions iniques, qui préoccupe. L’instabilité économique, les erreurs d’appréciation, d’anticipation de ceux qui, pourtant, ont été encensés pour leurs compétences, font payer aux plus faibles les fautes des plus forts.

La crise ne nous est pas tombée sur la tête, un jour… ou si  »on » a rien vu, rien su, rien entendu, c’est qu’ »on » est dans  »l’incapacité de » et la moindre des choses serait de dire qu’on s’est trompé….

3) Espérance, action, démocratie, solidarité

Ces mots souvent exprimés dans les cahiers, démontrent que les citoyens ont gardé des valeurs pour lesquels ils sont prêts à s’engager et pour lesquelles les citoyens « de base » -comme disent les « élus »- ont des idées !

Besoins les plus souvent exprimés :

1) Communiquer –en direct – avec nos représentants (Joëlle / Menton)

Que je traduis par : Nous attendons une nouvelle gouvernance, des élus mettant du sens dans leurs réflexions et leurs actions, sachant dépasser (et non stigmatiser) les réticences et entraîner dans un projet qui prenne en compte la vie commune à partir de l’ensemble et non de quelques uns.

2) Recréer le lien social (Claude / près de Lyon)

Ce qu’on peut interpréter par un redéploiement des services de proximité, porteurs de lien social et d’économie surtout dans les zones rurales. Autrement dit : penser global -dans une vision humaniste-, agir local -dans une dimension humaine -Redonner du souffle à la dynamique « terrain » plutôt qu’à la stratégie technocratique.

3) Retrouver de l’Espérance (Stéphane / Paris) : « il faut retrouver le sens de la fraternité… redonner des racines à la fraternité»

Constater que les temps ont changé, que les comportements des citoyens ont évolué, tout le monde le fait…. En paroles !

Or il s’agit de transformer l’essai … par l’action.

Cela passe par :

1) Apprendre à nous parler : Mais oui !!!

Valorisez les engagements citoyens -l’économie sociale représente 10% de l’emploi salarié-,

Encouragez les initiatives -les PME (95% du nombre total d’entreprise)- Le bénévolat compense bien des  »difficultés » de l’état-

Répondez à nos préoccupations en prenant des décisions fermes et des calendriers d’application.

2) Faire participer : Retenir que nous ne sommes pas une monarchie élective … et que notre démocratie a changé.

Le programme ne remplace pas le vrai débat.

3) Agir ensemble : Ce qui veut dire qu’il serait bien de faire prendre en compte ce qui a été exprimé tout le long de ces cahiers, et faire des propositions sur plusieurs points, notamment pour de nouvelles organisations politiques dans lesquelles le citoyen trouve son espace « d’expression directe », un regard et un contrôle sur l’état d’avancement des décisions prises.

Pourquoi ?

Parce qu’aujourd’hui on ne s’en « remet » plus à son élu, médecin, notaire en un mot à un notable, sans regarder de plus près.

Comment ?

Encadrer la parole citoyenne dans des espaces où la parole sera librement exprimée (ce n’est pas le cas à l’Assemblée, ni dans tous les partis) et prise en compte.

Confronter à des instances qu’on peut appeler éthique, de sages etc… avec un autre impact qu’un simple rôle consultatif, ou d’autres formules équivalentes

Etablir une réelle représentation citoyenne et sociale

C’est donc redéfinir comment vivre ensemble, c’est écrire un nouveau récit collectif, c’est replacer l’altruisme (non, ce n’est pas un « gros » mot, dans l’économie. OSER, Innover. COOPERER, développer l’économie collaborative, donc réduire nos hiérarchies, considérer ce que notre « jacobinisme » de structure et de pensée nous coûte. Comme on dit aujourd’hui : il faut changer le logiciel !!! Parce que si, comme l’a dit Einstein, « la connaissance s’acquiert par l’expérience » alors il appartient aussi à chacun de faire un travail de « prise de conscience » ; ce qui passe par un travail « sur soi » que l’élu, quel qu’il soit devrait accomplir, –et là je suis sure que rare est celui qui en prend le temps.

J’ai trouvé très « joli » le titre du Point d’il y a quelque temps « Jean Lassalle écoute le silence des citoyens » Ecoute et Silence devrait justement faire BEAUCOUP réfléchir….pour rétablir la CONFIANCE

Conclusion : Je crois –ou veut croire- pourtant que nombre de nos élus ont un véritable engagement. Sans doute beaucoup sont dépassés, et nous électeurs n’avons pas toutes les vraies infos pour une appréciation toujours bien fondée. Nous avons aussi besoin de réaliser que notre ENGAGEMENT est nécessaire, notre DETERMINATION indispensable, et notre POSITIVISME essentiel. Rappelons nous que nous sommes plus intelligents à plusieurs que tout seul –ce dont on pourrait douter en écoutant certains qui pensent qu’il n’y a qu’une seule option : la leur. Or il n’y aura jamais qu’une Vérité, tant qu’il y aura deux personnes…

Donc j’espère que cette marche fera réfléchir l’ensemble de « la classe politique » et qu’elle soit l’occasion d’une prise de conscience sur la réalité des vécus mais aussi sur la mutation de ce monde. A partir de là on peut ESPERER dans un raisonnement, un questionnement SINCERE pour une redéfinition d’un projet COMMUN où chacun devra prendre sa part du travail pour CONTRIBUER à l’évolution de la société en prenant en compte ce que disent, depuis longtemps, philosophes, scientifiques, « Sages » et qu’on pourrait traduire par : développons l’Intelligence collective, la Démocratie participative, l’Economie collaborative.

Avec mon amical soutien, pour la marche et pour la suite,

Claude

NB : Au plaisir de te retrouver à l’arrivée pour une grande fête !

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Croqueplume

11 août 2013, 10:23

Nous sommes tant marchant à coté de nos pompes
Ignorants à quel point les apparences trompent
Nous sommes tant et tant à regarder le doigt
Du sage montrant par dessus les toits la foi
-
Manipulés, matraqués, arnaqués, floués
Nous sommes légion, bernés, frustrés, abusés
Sans savoir, outrés, indignés et sans pudeur
Pourquoi se dérobe sous nos pieds le bonheur
-
Tandis que nous nous complaisons en messes basses
Un homme cheminant remplit sa besace
D’arguments fins armé seulement de patience
-
L’obstiné apôtre sans appâts pas à pas
Jusqu’à ce qu’arrive le chemin à trépas
Livre seul son combat contre l’indifférence

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Alain TAQUET

11 août 2013, 10:54

Quand bien même nous serions des milliers derrière Jean Lassale, le marcheur d’espoir, il sera toujours seul au parlement à défendre le développement de  » l’Intelligence collective, la Démocratie participative, l’Economie collaborative » Reste à croire au miracle républicain, ce jour où le peuple souverain se rendra compte que son bonheur est entre ses mains.

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Félix

12 août 2013, 03:32

Claude, merci! Merci pour ces mots fédérateurs qui peu importe que nous soyons de gauche ou de droite, nous fait bien prendre concience qu’il y a un réel besoin d’écoute, de participation à la parole; plutôt que ce sentiment d’être pris pour des idiots, et dont les choses sont « subies » et nons vécues dans notre pays.

Il existe un immense ras le bol social, sociétal, dans un pays où l’on prend des mesures comme dans une république bananière, en espérant secrètement dans les cabinets ministériels que la dernière couleuvre en date « passera » en étant socialement « accèptable ».

Cela fait trente ans que ça dure, trente ans que j’ai l’impression qu’on ne demande l’avis des Français que pour passer aux urnes vite fait en courbant l’échine, sans débat, sans un gouvernement fédérateur dont les Français s’identifieraient. 30 ans que je vois un état policier et financier sans partage ni compassion, à part 2-3 mesurettes ici et là pour calmer la populasse.
Les enfarinades et les humiliations durent un temps. Le peuple est au taquet, et le modernisme social est bien loin du résultat espéré. Au contraire, on régresse partout, même dans notre prestige international.
On nous laisse nous trucider entre nous, droite/gauche, comme si il n’y avait que ce choix; le choix d’empêcher l’inovation ou l’investissement des petits et moyens entrepreneurs, le choix aussi de motiver les employés dans le respect du code du travail.
Il existe même maintenant un racisme anti-pauvre que je n’avais pas connu jadis. On ne stigmatise plus seulement son voisin par ses origines, mais, aussi Français qu’il soit, on le traite en « salaud de pauvre » chez pôle emploi ou dans d’autres institutions que nos aïeux ont payé cher à obtenir.
Les gens n’ont plus un but en commun comme à la sortie de la guerre. Le désenchantement est partout tandis que les médias continuent à nous traiter en idiots.
L’individualisme exacerbé à tous les niveaux ne s’est jamais aussi bien porté.
Une vraie guerre économique s’opère devant nos yeux, causant des dommages irréparables et personne ne dit rien.
Les rapports de force économiques, en partant de la petite échelle entre l’employé et son patron, jusque sur le plan international n’ont jamais été aussi violents et malsains, et celà bien avant cette sois-disante crise.
D’ailleurs qu’est ce qu’ils appelent la crise? La dette du Pays auprès des autres voulue depuis Pompidou ?
Cherchez l’erreur? Et arrêtons de faire peur aux pauvres gens!
Que faudrait t’il qu’il arrive pour retrouver un sentiment collectif?
Il y a du boulot…
Car là haut… »Il faut voir comme on nous parle! »
Disait A. Souchon.
En tout cas, courrage au grand bonhomme au béret!
Un entrepreneur.

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patrick Lejarre]

26 octobre 2013, 01:49

bof les politiques ont toujours été le probleme mais les mentalités sont aussi à se reporter vers eux pour la premiere bricole.. Avant un sale gamin qui commettait des actes parfois graves, on le prenait à part et uin coup de pied t’avances le gars.

maintenant on va en justice pour une fessée bien méritée et le pere se prends 500 euros de prune pour ce terrible acte.. contre ca on va mettre nos rues sous clefs pour les habitants contre les deviants de l’extérieur.. ensuite et bien pour sortir et revenir on aura des clefs comme pour la maison… retour au moyen age contre les bandes qui viennent agresser.

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